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moi mais iis furent heureusement, rétenus ctt pour mieux dire détournés de leurs perfides desseins par un membre du Sénat que quelques honnêtes Bourgeois secondèrent de tout leur crédit, dans cet instant de criseet par quelques soldats de la ville, qu'ils avaient appellés pour, les aider a dissiper cet atroupement.

Ecliapé h ce danger, je fis marcher sur le champ une partie de la réserve, et je fis distribuer mes deux picccs d'artillerie aux deux portes. Mais a pcine les ordres étaient ils donnés, qu'on m'informa que la populace et les gens de metier s'opposaient de toutes leurs forces au pasfage des pièces» Ils avaient coupés les traits , blessé les chcvaux , assomé 1'officier et plusieurs des soldats qui les accompagnaient. Je renouvellai 1'ordre de faire marcher ces pièces coute qui coute, mais on me vint faire rappoit qu'clles étaient entièrement demontées ; que les débris des affüts avaient été cachés dans des maisons voisines, et que 1'officier préposé au commandement de ces pièces avait été assemé et u'avait eu que la force nécessaire pour se sauver.

L'ennemi attaquait dans ee moment la ville par quatre endroits; a la porte d'Essenheim, h cellede Friedberg, (dite la neuve,) i la porte de la Tous* saint, et au Fauxbourg de Saxenhausen. Je récevais de minute en minute, des plaintesd'ofüciers et de Soldats que la populace avait maltraités ou

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