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De la tragédie, pour servir de suite aux Lettres a Voltaire.

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'174 De la Tragedie.

des mceurs particulières de Mithridate, pou* anohlir la paffion amoureufe & jaloufe de ce vieux Guerrier I Quelles richehes de détails n'y a-t-il pas trouv^es!

Jufqu'ici la fortmi£ & la viftoire mêmes

Cachoient mes cheveux blancs fous trenre diadêmes.

Mais ce temps-Ia n'eft plu-;. Je rcgnois , & je fuis.

Mes ans fe font accrus, mes honneurs font détruitsj

Et mon front dépomllc d'un fi noble avantage

Du temps qui 1'a flétri lailTc voir tout 1'outrage. . . j

Quoi ? des plus chères mains craignant les trahifons,

J'ai pris foin de m'armer contre tous les poifons.

J'ai fu , par une longue & pén-'ble induftrie,

Des plus rnortels venins prévenir la furie.

Ah ! qu'il eüt mieux valu, plus fage & plus heureux,

Et repoufiant les traits d'un amour dangereux,

Ne pas laiifer remplir d'ardeurs empoifonnées ,

Un cceur déja glacé par le froid des années !

Dans Ba^ajet , tout rappelle les ufages civils & religieux de 1'Empire Ottoman , & les mceurs du férail y font obfervées avec un fcrupule étonnant. Dès les premiers vers ces mceurs font indiquées.

Et depuis quand , Seigneur, entre-t-on dans ces lieux, Dont 1'accès étoit rnéme interdit a nos yeux ? Jadis une mort prompte eüt fuivi cette audacc.