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Histoire de Cicéron, tirée de ses écrits et des monumens de son siecle.

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132 HlSTOÏRE DE LA VlÉ

mortifia dans plus d'une occafion , pendant Ie cours du proces, jufqu'a leur faire craindre qu'il ne portat fes pïaintes de leur infolence au fénat, comme d'un outrage qui n'attaquoit pas moins que le corps entier. Après avoir rempli toutes fes vues en Sicile, il reprit la route d'Italie par mer, autant pour fe garantir (a) des artifices de Verrès, que pour éviter une multitude de voleurs qui infeftoient l'autre chemin , & fon arrivée a Rome jeta la conftemation parmi fes adverfaires qui ne s'attendoient pas fi-töt a fon retour.

II s'étoit néanmoins formé , dans fon abfence , une cabale aufli puiflante qu'il s'en étoit défié, pour faire trainer 1 affaire en longueur par toutes les voies (£) que la chicane, le crédit & les richefles font capables de mettre en ufage. L'efpérance du coupable n'étoit pas moins que d'obtenir une victoire entière 1'année fuivante, paree qu'on avoit défigné pour confuls Hortenfius & Metellus, & le frere de Metellus pour préteur.

• (a) Non ego a Vibone Veliam parvulo navigio inter fugitivorum prxdonum ac tua tela veniffem. Omnis illa mea feftinatio ftut cum periculo capitis. In Vtrr. i, 40. Vid. Jfiên. argum. in Divinat.

(b) Reperio , judices, hxc ab iflis confilia inita & conftïtuta , ut quacumque opus effet ratione res ita duceretur, ut apud M. Metellum pratorem cauf» diceretur. In V°.rr* Act. i,9: