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Het ontstaan, streven en einddoel der vrijmetselarij. Met 333 citaten en 9 facs.

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Met nog een derde staaltje van Satanistische letterkunde mogen deze aanhalingen besloten worden. Het zijn Franscbe verzen, en de schrijver ervan, Stanislas de Guaita, behoorde evenals Carducci en Bartrina tot de hoogere graden der Vrijmetselarij. Ze komen voor in zijn bundel La Muse Noire; we voorzien ze van een metrische vertaling:

I.

S'il est vrai, Dieu puissant, ö toi que j'adorai Qu' en paradis, oü dort ta muette indolence,

Tu te laisses bercer au soupir qui s'élance De mon corps maladif et de mon coeur navré;

O vieux sphinx impassible, 6 vieux juge abhorré,

Qui, peseur scrupuleux a la fausse balance,

Peux me sauver d'un mot — et gardes le silence, Moi, putrescible atome, oui, je t'insulterai!

Avant que de rouler a 1'éternité d' ombre

Oü doit rötir ma chair dans le grand brasier sombre.

Les poings crispés au ciel, je hurlerai trois fois:

„Monstre, sois anathème!" — Et ma rancoeur sublime Montera, mariée aux foqdres de ma voix,

Comme un encens de haine exhalé de mon crime!

II.

Quant a toi. Lucifer, astre tombé des cieux,

Splendeur intelligente aux ténèbres jetée,

Ange qui portes haut ta colère indomptée Et gonfles tous les seins de cris séditieux;

Par toi seul, j'ai connu le mépris oublieux Du Seigneur et de sa puissance détestée ;

J'ai ressenti, — sceptique et railleur, presque athée, —

Les plaisirs inouïs de 1'amour radieux!

Tu m'ouvris 1'océan des voluptés profondes,

Dont nul n'a su tarir les délirantes ondes;

Tu m'appris a goüter le charme de 1'Enfer.

On y souffre, il est vrai, on y jouit quand-même.

Puisqu' on y peut baver sa bile. — O Lucifer,

Mon bourreau de demain, je t'honore, — je t'aime!

Mars 1883.