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» une tois que le rlambeau de la vie esteteint, nous » dormons d'nn sommeil éternel. »

» Ah! puisqu'une fois sortis de cette L.-. ter— restre, nous n'y reparaissons jamais, taclions du moins d'y laisser quelques traces qui fassent chérir, honorer notre mémoii'e! Qu'il est, a plaindre celui, qui, touchant a sa dernière heure, ne peut appuyer sa tête sur le bras d'uu heureux qu'il a fait, ne peut rencontrer un seul regard qui 1'encourage et le console!... Mais aussi commc il s'endort paisiblcmcnt, le vieillard qui répète ces vers d'un littérateur de nos jours :

« Ah ! lorsqu'on peut jeter un coup d'oeil en arrière » Et récapituler une longue carrière,

» Sans le moindre remords qui fasse tressaillir,

» 11 faut en souriant se regardcr vieillir.

# » On se prépare au grand voyage ,

» Sans trop s'inquiéter quel sera notre sort;

>» Et devenu le voisin de la mort,

» On s'accoutume au voisinage.

» Sit6t qu'on peut laisser un heureux souvenir » Sur la tombe ou 1'on va descendre,

» Cesser de vivre , c'est dormir ;

» Et comme le phenix, on renait de sa cendrc. »

» Tels ont vécu, leis ont fini les lil.-. FF. -. dont les manes révérés nous réunissent autour de ce niausolée. Nous comptions parmi eux des héros, de grands fonctionnaires publics, desdepositaires fideles de 1'honneur et de la fortune des families, des artistes, des liltérateurs, et par-dessus tout des philan-

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