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d une voie emue par le Jt .\ D . jjans ce discours on a rappelé avec une pathétique éloquence les honorables qualités de ce savant modeste, de eet homme probe dont la vie fut entièrement dévouée a la science et a la philantropie.

» Le troisième est le F.-. Febvé (Pierre-BéatrixJoseph-Charles), né a Nancy, département de la Meurthe, le ^6 septembre 1785, fils d un avocat au parlement de cette ville.

» Le F.-. Febvé, soutenu par ses bonnes études et poussé sans doute par la nature de son esprit, s'est voué de bonne heure a la littérature. Ses premiers pas furent marqués par des succes; une versification brillante et facile et son esprit fin et observateurle portèrent a cboisir de préférence le genre allégorique. II publia dans divers recueils des fables et des satires qui furent goutés par les amis de la bonne poésie : Les deux Poignards, une suite de la charmante falie des deux Pigeons, la Marmite au— toclave, l'Échelle, etc., etc., furent particulièremen» remarquées.

» Souvent il introduisait dans ses écrits 1'expression de sa pensée politique, toute libérale et philosopbique; il prit une part tres active a la rédaction des journaux qui, sous la restauration, représentaienl 1'opinion des amis de la liberté et de 1'indépendance nationale. II fil aussi quelques pièces de tliéatre en commun avec des auteurs de cette époque.

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