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seiner des fleurs sur Ie cbemin de sa vie, et ont voulu orner sa tombe de guirlandes Itineraires que leurs mains avaient tressees.

» La vie de ce F.-., qui était d'un mérite supérieur, fut traversée par les cruelles atteintes de 1 envie, qui toujours baineuse, toujours calomnieuse, clierclia, mais en vain, a fletrir sareputation et sou honneur.

» Toute la ville de Strasbourg consaera religieusement le jour de ses funerailles au deuil et a la tristesse... Les étudians de la Faculté se sont dis— puté 1'honneur de porter jusqu a sa derniere demeure leur généreux père, dont la vie etait si precieuse pour leur enseignement. Ses nombreux amis, les membres de 1'Académie, ses confrères et ses collègues ont escorté son modeste cercueil; leuis larmes ont prouvé 1'eslime et la consideration qu il avait méritées. Les malbeureux, consternés, sur lesquels ses mains bienfaisantes avaient tant de fois versé les dons de la cliarilé et de son art, les orpbelins, dont il élait le protecteur, reprochant a la nature ses rigueurs trop cruelles, tous lui redemandaient, mais inutilement, hélas! par de langoureux gémissemens, leur ami, leur plus ferme soutien et leur consolateur.

5> Le sixième est le F.-. Hue (Andre-Augustin), néauHavre, le 3o novembre 1763, décédé en celte ville, le 8 février 1834-

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