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faiblesse de nos f'orces, le genera l Decaen donna de nouvelles preuves d'intrépidité et de bravoure.

« Le Directoire exécutif, a dit un historiographe » militaire, cherchant des fautes la ou il n'y avait » que le résultat de sa propre impéritie, voulut faire >» traduire devant un conseil de guerre quelques of» ficiers qu'il accusait de ces fatals revers. On re» prochaaugénéralDecaendesêtrelaissésurprendre » aTribery, et il fut destitué. » L'opinion publique et la justification du général effacèrent bientót cette odieuse calomnie, et il fut réintégré.

» Jusqu'ici nous n'avons vu figurerle général Decaen que dans les grades secondaires; nous allons le voir briller a la tête d'une division , et justifier par ses talens rnilitaires le choix que le nouveau gouvernement vient de faire dans sa personne. La campagne de 1800 allait lui offrir de nouveaux moyens de se signaler. On lui avait confié le commandement d'une division de réserve ; apres s etre distingue aux combats de Krumbach, de Gundelfingen, et en avant du village de Sunderbach, ou il déploya le plus grand courage, et ce sang-froid souvent precurseur de la victoire, il recut 1'ordre de se porter sur Munich a marches forcées. Le général Moreau fit appuyer sa division par un mouvement général de 1'armée. Après s'ètre emparé de la capitale de la Bavière , et après une marclie habilement concue, Decaen va recueillir sa part de gloire a la fameuse

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