Onderstaande tekst is niet 100% betrouwbaar

en quelque sorte, cree une palernile nctive , par ie vif intérèt qu'il prenait a un jeune orphelin qui lui avait été confié, ainsi qu'il le dit dans son testament, et au sort duquel il a en effet pourvu. II aimait a obliger, mais toujours avec discernement 5 empresse a secourir le malheur, mais sévère pour 1'inconduite.

Par son travail et ses économies , il avait considérablement augmenté son patrimoine. II jouissait de soixante mille francs environ de revenus, la raajeure partie en immeubles. II en a disposé d'une manière qui le placera parmi les bienfaiteurs de 1'humanité. A la suite d'un assez grand nombre de legs particuliers en rentes viagères , qui sont la dette de la reconnaissance , ou la continuation des bienfaits qu il répandait sccrètement sur quelques parens et amis malheureux, il laissa la propriété de tous ses biens a 1'Université , pour 1'établissement, a Paris, d'une institution , sous le nom de collége Janson , ou des jeunes gens distingués par leur piété filiale, et ages de douze ans au moins, serontadmis pour faire leurs liumanités. Un de ses plus intimes amis pense que si une mort, que le F.*. Janson ne croyait pas aussi prompte, le lui eut permis , il aurait revu son testament comme macon. II s'est consume lentement par unc maladie de langueur , ct a expiré le 6 décembre 1829 , après avoir été plus de quarante-huit lieures

Sluiten