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deze zaken bekend was, hetgeen door dankbare vereerders erkend is in het onderschrift van zijn portretx):

Ainsi que Promethée, il déroba le feu,

Par qui le monde existe, et par qui tout respire.

La nature è sa voix obéit et se meut.

's II n'est pas Dieu lui-même, un Dieu puissant l'inspire.

Diderot, anders zoo uitvoerig en duidelijk in zijn brieven aan Mad. Volland, schrijft haar 10 Mei 1759 voorzichtig en bedekt zonder namen te noemen:

Nous partimes hier a huit heures pour Marly; nous y arrivames a dix heures et demie; nous ordonnames un grand diner, et nous nous répandimes dans les jardins... Je portais tout a travers les objets des pas errants et une ame mélancolique. Les autres nous devancaient a grands pas et nous les suivions lentement, le baron Gleichen et moi. Je me trouvais bien a cöté de eet homme; c'est que nous éprouvions au dedans de nous un sentiment commun et secret. C'est une chose incroyable comme les ames sensibles s'entendent presque sans parler. Un mot échappé, une distraction, une réflexion vague et décousue, un regret éloigné, une expression detourneé, le son de la voix, la démarche, le regard, 1'attention, le silence, tout les décèle 1'une è 1'autre. Nous nous parlions peu; nous sentions beaucoup; nous souffrions tous deux; mais il était plus a plaindre que moi. Je tournai de temps en temps mes

1) Aanwezig in de Bibl. Nationale te Parijs en in de Kon. Bibl. te Kopenhagen, door N. Thomas in 1783 vervaardigd naar een schilderij toebehoorende aan de Markiezin d'Urfé.

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