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Of de Voorzitter verplicht of gerechtigd zou zijn tusschen- Artt. 71—72. beide te treden en op welke wijze, indien een lid in zijne rede het Staatsgezag ondermijnende stellingen zou verkondigen en daarbij zou aansporen tot revolutionnaire daden, is eene vraag, die men, aan de hand van de artikelen 71 en 73 ontkennend zou beantwoorden. Deze toch geven alleen de bevoegdheid tot ingrijpen aan den President, indien een lid zich beleedigende uitdrukkingen veroorlooft of de orde stoort of daarmede voortgaat.

In de Fransche Kamer is het voorgekomen, dat in zoodanig geval de Voorzitter den spreker eene vermaning toediende. E. Pierre zegt daarvan in zijn Traité de Droit politique, supplement 1914, § 463: „Lorsqu'un membre invoque a la tribune des hypotheses dont la réalisation pourrait entrainer, suivant lui, la justification d'une doctrine insurrectionnelle ou contraire a la défense du pays, le Président n'est pas obligé de lui appliquer une peine disciplinaire, puisqu'il s'agit de faits inexistants et de suppositions non réalisées; mais il doit, par son intervention, rappeler que, dans la Chambre, nul n'a le droit de prêcher la désobéissance aux lois ou 1 abandon de la Patrie, même en imaginant des conjonctures combinées pour les.besoins de la thése." ])

Art. 72. Wanneer een spreker van het onderwerp, in beraadslaging gebracht, afwijkt, wordt hem dit door den Voorzitter onder het oog gebracht en hij tot de behandeling van het onderwerp teruggeroepen!

(Art. 56 1888; art. 50 1874, 1872, 1852; art. 48 1851; art. 36 1849art. 34 1846; art. 33 1842.)

*) M. Edouard Vaillant. — Je me souviens qua propos des menaces que nous avons vu poindre dès le commcncement, qu'un Gouvernement imprudent ou coupable engageat la France dans les complications de la guerre d'Extrême-Orient, j'ai dit, comme I'a dit M. Hervé, que nous ferions appel a la grève générale et a 1'insurrection plutót que de laisser

M. le Président Paul Doumer. — Monsieur Vaillant, vous ne pouvez pas tenir un pareil langage a la tribune. Nous sommes tous ïci des représentants du peuple et les serviteurs des lois; il n'est pas possible de tolérer qu'un représentant du peuple fasse appel a 1'insurrection.

Oui, messieurs, pas plus que je n'ai toléré que dun autre cóté de la Chambre des paroles fussent prononcées contre la République, qui est le Gouvernement du pays, je ne puis tolérer qu'un de nos collègues fasse appel a 1'insurrection contre la loi et contre le pays.

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