Onderstaande tekst is niet 100% betrouwbaar

§ 372.

674

appartenant a une société allemande et considéré, par conséquent, comme ennemi:

St Tudno, n°. 2 (936), per Justice Hül: „In my judgment so long as the res is in the Privy CouncU, awaiting the final decree ot that Court ( this Court [i e : the Admiralty Division of the High Court of Justice] has no power to deal with the res. Ships ordered to be detained under a Chüe form of order are in a very anomalous position, but it is a position which prevents this Court from entertaining a suit for forfeiture [ï. e. : under the Merchant Shipping Acts 1894, 1906] so long as the ship is stiU in the Prize Court." >. . . , ,

g 373. (1) La question du sort des navires ennemis, saisis dès le début de la guerre au mois d'aoüt 1914, n'a été définitivement tranchée qu'après la conclusion de la paix. Alors, en octobre 1920, le troisième président de la Cour des prises de Londres, Sir Henry Duke, reprit 1'examen de la situation juridique des navbes en question, que son prédécesseur, le premier président, Sir Samuel Evans, avait laissée en suspens. Le tribunal de première instance de Londres décida alors, dans 1'affabe du Marie Leonhardt (1356), qu'a défaut d'une convêntion internationale invoquée par les réclamants en leur faveur, les navbes ennemis étaient susceptibles de confiscation, en conformité du droit coutumier toujours en vigueur malgré la pratique internationale moderne des „days of grace". [Von ci-dessus, § 352.] (2) Dans le cas postérieur des navbes aUemands (dantzicois) Blonde, Hercules and Prosper (1366), les réclamants ne se bornaient pas a faire appel au droit coutumier seul. En effet, dans cette affabe jugée en première instance au mois de janvier 1921, les intéressés mvoquaient a leur profit, en outre, leur nationahté dantzicoise sous 1'empbe de la section XI de la Partie III du traité de paix conclu a Versaüles le 28 juin 1919 et entré en vigueur le 20 janvier 1920. Les autres questions que cette affaire faisait surgir et qui n' avaient pas été soulevées ni tranchées dans 1'affaire du Marie Leonhardt (1356), ressortent du jugement.

Various questions of muchinterest and of very considerable importance have been raised in the argument of the case, and the arguments have not been much restricted in scope by reason of the fact that some time since in a judgment which was delivered immediately after the vacation the Court determined the fate of one German vessel seized at the outset of war in like marnier with the vessels which are here m question, and determined that a vessel so seized, in the cbcu^tances «'^httat vessel was seized, must be held to be good and lawful prize. That wasthe décision in the Marie Leonhardt (1356). This case has proceeded upon lines to which, so far as I need refer to them, the judgment m the Marie

Sluiten