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§ 520.

QIO

cependant pas, a notre connaissance, tranché la contestation. En effet, en renvoyant au tribunal de première instance la réclamation relative a certaines lettres recommandées expédiées sur le vapeur suédois Pitea, et dont ce tribunal avait, a tort, refusé de connaitre, la cour d'appel se borna a remarquer, Pitea und Presto (976) :

„Sollte sich (bei der weiteren Erörterung der Sache) herausstellen, dass die.... Brief e an Bord der Pitea gewesen sind, so wird sich die Frage erheben, ob auch in diesem FaUe die Ziff. 44 Abs. 1. Pr. O. Anwendung zu finden hat. Dabei wbd das Prisengericht zu beriicksichtigen haben, dass es sich bei den Wertpapieren um englisches, also feindliches Eigentum handelt und dass das englische Prisengericht in der Prisensache Sörfareren (198) den Artikel 43 der Londoner Erklarung, welcher der Ziff. 44 Pr. O. als Vorbild gedient hat, mit Rücksicht auf die Bemerkung im Abs. 1 Satz 1 des Generalberichts nur mit der Beschrankung ' angewendet hat, dass er lediglich Neutralen zugute kommen könne. Das Prisengericht wbd bei dieser Sachiage zu erwagen haben, ob das Deutsche Reich Veranlassung hat, England gegenüber eine weitherzigere Auslegung dieses Artikels zur Anwendung zu bringen, als es seitens Englands dem Deutschen Reiche gegenüber geschieht."

Nous ignorons quelle nouvelle décision le tribunal de Kiel a prise et si la contestation a été portée pour la seconde fois devant la cour d'appel.

§ 521. (1) Tandis que les tribunaux de prises des autres Etats belligérants ne font aucune distinction, quant a rappücabihté de l'article 43 de la Déclaration de Londres, entre les marchandises qui figuraient parmi les articles de contrebande de la première üste et celles qui n'y furent ajoutées que par des déclarations supplémentanes subséquentes, la jurisprudence aUemande distingue entre ces deux groupes.

(2) Ainsi, le Conseü des prises f r a n 9 a i s, p. ex., jugea dans sa décision relative au vapeur néerlandais Atlas, n°. 1 (98), que, ce navire ayant appareülé de Gibraltar le 22 aoüt 1914, son capitaine devait être réputé avob eu connaissance de la publication au Journal Officiel du 11 aoüt 1914 de la première bste des articles de contrebande de guerre conditionneUe, — connaissance qui excluait l'application de l'art. 43. Si, donc, le capitaine n'avait pas eu cette connaissance, le seul fait qu'ü connaissait 1'état de guerre, n'aurait pas suffi pour faire confisquer les marchandises sans indemnité.

(3) Au contrabe, le tribunal suprème des prises allemand

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