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La construction relative dans Chrétien de Troyes

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ele 1'esgarde ; 5780 E mes sire Gauvains remaint Qui de ce mie ne se plaint Se il est seus o la pucele ; de même 5131, 8612. Avec le sens : et celui-ei, dans 3123, 3148, 5576, 8197, 8239. (Inutile de multiplier les exemples).

II ne sera peut-être pas dénué d'intérêt, afin de pouvoir comparer la langue de Chrétien avec celle du Roland, de donner ici un relevé succinct de toutes les relatives qui se trouvent dans ce dernier poème.

Pour marquer la causalité.

Cause, raison: relative simple (194, 1031, 3871) avec subst. préposé (2575, 2839, 2856)

Motif (grond) : relative simple (378, 392, 1193, 3804). Pour marquer la conséquence. Avec corrélatif (18, 290).

La conséquence niée (= sans que ; la principale est toujours négative, exc. au vers 2021, avec adv. relatif) : avec pronom (1433, 1814, 2905); avec adverbe relatif (531, 759, 1003, 2418). Le relatif n'est pas exprimé aux vers 102, 958, 1525, 1803, 1836, 1845, 2294, 2401, 2797, 3418, 3815.

La finalite: 275.

La condition : chi = si 1'on (596); ki = quand ou si au vers 311.

Le temps: 107 (simultanéité); puis assez souvent 1'adverbe relatif que après: anz (197), jurn (970), ure (1242, 1406 etc).

Comme relative prédicative; se rapportant au complément (1991, 2979, 3516, 3765) ; au sujet (2144, 3443).

Faisant partie d'une comparative : 427 (cume celui ki), 2525.

La grande richesse en relatives avec des valeurs si variées qu'offre Chrétien saute aux yeux quand on compare ses poèmes au Roland ; dans ce dernier on trouve pourtant plusieurs exemples de la conséquence négative exprimée par une relative ; dans ces phrases le pronom est le plus souvent sous-entendu.

1) Le numérotage des vers est selon 1'édition (Gröber) de la Bibliotheca Romanica (Num. 53, 54, Roland d'Oxjord).

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