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La construction relative dans Chrétien de Troyes

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les teres ou ; 346 son manoir ou ; 879 la cort ou; 1052, 1186, 1862, 1941, 2131, 4131, etc. ; Phil. 721, 1183 ; Guill. 865, 950, etc.

Dans ces exemples, ou marqué le lieu oü se passé quelque chose. De même quand:

c. l'antécédent est un mot comme la, cele part (surtout la ou est fréquent) e.a. Cl. 1691 De cele part ou (3487), Yv. 3346, Charr. 4141, etc.

Cl. 3466 Si revint la toz esleissiez, Ou ses conpaignons ot* leissiez (4250); Yv. 1193, 1728, 1787 ; Charr. 603, 5470 ; Perc. 306, 2264, etc. ; Guill. 2239, 8298.

II. Ou peut se rapporter a un antécédent marquant le temps : el tem ou, le jor ou ; il n'est pas étonnant de trouver ou au début d'une phrase temporelle 1), puisque les idéés de temps et de lieu se touchent; elles ont 1'idée d'espace de commun. (Cf. lués que = aussitöt que). Cet emploi remonte encore au latin 2). L'emploi de la ou, temporel, avec le sens de quand ou de pendant que est remarquable sous ce rapport. Pour marquer la transition, il faut citer des vers comme :

Charr. 4132 N'onques d'el parole ne tienent Les janz la ou ansanble vienent.

a. La ou = quand.

Erec 1248 Onques, ce cuit, tel joie n'ot La ou Tristanz le fier Morhot An 1'isle saint Sanson vainqui; Cl. 6068 La ou 1'an la ranseveli, An un blanc paile de Sulie L'ont les dames resevelie ; 1618, 4771 ; Charr. 3818, 4041 ; Perc. 803 E la ou il desferrera James referrez ne sera ; 1460, 5821, 7074 ; Phil. 1165 La ou ele s'iert apoiiee A la fenestre un petit liee.... Vit la cite ou sa suer iere; Guill. 666, 1300.

b. La ou = pendant que.

Erec 2475 il avint une matinee La ou il jurent an un lit, Ou eü orent maint delit; 6528 La ou il iere a Tintaquel, Fist chanter vigiles et messes ; 5095; Cl. 3407 ; Charr. 45 La ou Kes seoit au mangier, A tant ez vos un chevalier Qui vint a cort mout acesmez; Guill. 2089 La ou li rois miauz

1) A remarquer Erec 111 (voir la note de Foerster) Dueo de 1'une part s'esturent, ou le chevalier atandoient. Estes vos que venir'le voient, Lez lui son nain'et sa pucele. C'est la lecon de Bekker, suivie par Foerster dans sa petite édition (1909). Dans la grande édition de 1890 il y a un point derrière s'esturent. Alors ou marqué le tèmps.

2) Pour les exemples voir Matzner, op. cit., II, p. 124.

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