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De candidatuur-Hohenzollern

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a marcher vers la République, paree que la Chambre fractionnée comme elle est, aussitöt qu'elle se réunirait, le gouvernement serait exposé a un échec, étant impossible d'en former un autre, il ne resterait d'autre autorité que la Chambre souveraine, c'est-a-dire la Convention. Vous ferez valoir ces raisons et d 'autres encore qui vous viendront a 1'esprit, et surtout ne manquez pas de dire que le prince Leopold, roi d'Espagne, aura besoin de faire par raison et par convenance* la politique, qui pourra le mieux convenir a 1'Espagne, laissant de 1'autre cöté du Rhin ses affections politiques allemandes, si elles étaient en contradiction avec les intéréts de notre politique, qui sont, ce me semble, en parfait accord avec la France constitutionnelle...

Je regretterais de toute mon ame de déplaire a 1'Empereur mais c'est un homme d'une si grande élévatron de vues et d'une raison pratique, que j 'ai la confiance qu'il acceptera avec bienveillance la solution dont il s'agit." *)

Uit dezen brief blijkt duidelijk, dat Prim zich trachtte te verzekeren van een welwillende houding van Napoleon tegenover de candidatuur. Hij zag echter heel goed in, dat de keizer in principe niet bijster veel zou voelen voor een candidatuur-Hohenzollern, ze zelfs zou kunnen opvatten als een uiting van onwelwillende Spaansche politiek tegenover Frankrijk.

Daarom drukte hij Olozaga goed op het hart, Napoleon te overtuigen, dat de candidatuur van den erfprins eigenlijk een wanhoopsdaad was om te ontkomen aan twee gevaren, die Spanje bedreigden n.l.MoNTPENSiER en de Republiek.

Speculeerend op Napoleon's vrees, dat Spanje inderdaad in handen zou vallen van Montpensier of de Républiek,

x) Fester: Briefe No. 255.