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De candidatuur-Hohenzollern

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décision en dehors des voies diplomatiques, se borne a déclarer qu'il ne se croit pas obligé de souffrir qu'une puissance étrangère compromette par ses entreprises machiavéliques la securité de son territoire et la paix du monde, ce gouvernement serait 1'aggresseur et la Prusse provoquée serait en droit de se plaindre et d'exiger une réparation? En vérité, on se demande comment M.de Bismarck a osé soutenir une pareille prétention. C'est plus que de 1'audace, c'est de 1'imprudence."

— ,,En France personne n'avait besoin de la guerre. En Prusse elle était nécèssaire, indispensable. C'était pour l'oeuvre de 1866 une question de vie ou de mort. Is fecit cui prodest." *)

Sorel oordeelde gematigder. „II ne faut pas", zoo zegt hij, „chercher ici la tracé d'un machiavélisme trop profond, il n'est pas vraisemblable que, des le mois de mai 1869, M. de Bismarck ait préparé le coup de théatre de juillet 1870. II y a beaucoup plus de hasard qu'on ne croit dans les affaires diplomatiques. L 'habilité des hommes d 'état consiste surtout a se servir des circonstances, leur prévoyance a préparer ce qu'on pourrait appeler la matière politique. M. de Bismarck n'avait pas arrêté son plan de campagne au printemps de 1869, mais il apercut sans doute dans cette candidature espagnole un moyen d'action pour 1 'avenir et sans se compromettre prématurément il négligea point 1 'occasion qui s 'offrait a lui." 2)

Z.i. was de candidatuur, die den 3en Juli 1870 in Frankrijk bekend werd, het middel, dat Bismarck noodig had óm

J) Gramont: La France et la Prusse avant la guerre. Paris, 1872, bl. 46-47.

s) Albert Sorel: Histoire diplomaiique de la guerre FrancoAllemande. Paris 1875, tome I, bl. 53.