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BRIEFWISSELING TUSSCHEN MARGARETHA

tient pour ennemy du Roy, comme je luy ay aultrefois escript, que cela pourra bien faire tourner tout sen (?) dessus dessoubz, et il emporté beaucoup qu'il ne se face mestre de ceste ville-la.

Datum ut in litteris.

A Madame.

Papiers d'Etat et de 1'Audience (Archives Générales du Royaume de Belgique), Portef. No. 244*.

425. 1567 ■— Maart 22.

Van Brimeu aan Margaretha. — Antwoord op No. 420. Hij zal trachten zich met de soldaten, die hij heeft, te redden. Afgevaardigden van Harderwijk hebben beloofd naar hun vermogen alles wat in strijd met den dienst van Z. M. is, te zullen beletten. Hij acht het geraden de twee door de Staten van Utrecht aangenomene vendelen in dienst te houden. Berichten over de toerustingen der Geuzen. Hij dringt aan op versterking van de bezetting van het kasteel van Gorinchem, daar deze plaats van groot belang is. Hij zal zijn best doen om de wervingen te Beusichem enz. te beletten, maar het zal niet gemakkelijk gaan, daar de Geuzen vele spionnen hebben. Hij betuigt dank voor de begenadiging van Barck en zendt eene lijst der namen van hen, die te Utrecht den eed niet hebben willen doen.

Madame, J'ay receu la lettre de V. A. du i8me de ce mois et puisque je n'ay a. attendre aulcun secours de la pour les raisons contenues en icelle, qui sont bien prégnantes, je regarderay de faire avecq les gens que j'ay le mieulx que je pourray, et je me garderay bien de m'attacher a. Viane avecq ceulx-la, puisqu'ilz sont quasi aussy forts que moy. Et sy mes capitaines pour le commencement ont ung peu failly, j'espère que doresnavant ilz seront plus vigilans et feront mieulx et la perte at esté bien petite, car il n'y a mort ung seul homme des nostres. Et puisque V. A. dict que l'on la menasse, il est nécessaire qu'elle soit bien sur sa garde, car de la dépend nostre salut.

Et puisque V. A. trouve bonne la capitulation faicte avecq ceulx de Elborch, je feray comme V. A. me commande, affin que le tout soit exécuté. Et les députez de la ville de Harderwyck ont esté vers moy, ausquelz j'ay proposé pe que V. A. m'avoit commandé par sa précédente, et ilz m'ont promis qu'ilz empescheront a tout leur pouvoir que l'on ne viengne faire en la ville des practicques ou menées, qui pourriont tendre contre le service de Sa Majesté, et en feront le serment, quant ilz feront 1'aultre suyvant ladite capitulation.

Touchant le serviteur du seigneur de Langeraick arresté par le duc Erich avecq trois ses chevaulx j'escripveray a Son Excellence, affin qu'il les retienne encoires, comme V. A. escript; et pour empescher les levées qui se font par ces rebelles, et leur traficques, le plus tost que V. A. faict la publication de la défence mentionnée en sadicte lettre, sera le meilleur.

Et quand aux deux enseignes, que les Estats de ce pays ont levées, elles sont raisonnables, ny des meilleures ny des pires, et se pourront avecq le temps et quant elles auriont passé ungne monstre ou deux, faire bonnes, et il ne me samble nullement

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