Onderstaande tekst is niet 100% betrouwbaar

Lorsque, après les glorieux combats de Ldégie, de Haelen, de la Nèthe, Ja vaillante anmée 'beige se repliak sur les F landreis, une immense clameur de pitié s'éleva de toute la Hollande.

Anvers veraaat d'être évacué et la population'civile, préyenue trop tardivement, s'enfuyait dans le .dénuement le plus complét.

Déja, dès les premiers 'jours de la guerre, la Hollande avait vu arniver des milliers ide fugitifs. Le sud du Limbourgi fut littéraleinent envalii. La bataille faisait rage autour de Ldége, les populations eritières de cetrtains villages fc'enfuyadent vers Maestrdcht, oü, a 1'hópital de la Croix Rouge, on accueillit avec un empressement au-dessus de *out éloge les blessés qu'on était parvenu a sauver die 1'incendie de 1'lhöpital St-Hadelin, brulé en'même temps que Visé.

C'est d'aiïlleurs dans la provtince idu Lionlbouirg que fut concue la méthode adoptée par la suite dans toute la Hollande et qui permit de répartrir et d'iaiider si ef fiicacemenit les réfugiés.

A la capitulation de la Métropole ce fut par centaines de mille que iles fuyands éperdius passèrent la frantière. Trciuipeaux lamentables de femimes, d'enfants, de viedllards, .die m'alades, sans foyer nii pain, eriiajnlt par les dietoiinis et les rues, ces imalbeuireux donnaiemt le spectacle de la plus poignanifce dótresse-

Ces cortèges tragiques bouleversaiient jusqiu'au fond de 1'aime tous ceux qui en oiït vu le défilé formidable ét jamais Jes réfugiés ne pourrcmt cdblier '1'émouvant accueil que leur réserva la Hollande.

Nos malheurs avoient suscité dans ce pays le plus admirable élan de charité que jamais 1'histoire des peuples n'eut a enregistrier. Pas une ame ne resta insensible a notre gort. Dans iun mouvement grandiose de Sölidarité sociale tous les bras se tendirent vers la frontière pour recevoir et aider ceux qu'un ennemd cruel et implacable avait, a coups de imitraille, dhassés du sol n'atal.

Dans les campagnes oomme dams les rvrillesj dei les chamnndères, la les maisons seigneuriales ouvrirent larges 'leurs portes aux infortunés qui y troüvèrent, avec le gite et le pain, tous les soins que nécessitait leur déniuement. Nos hötes s'ingénièrent a héberger ces parias le

Sluiten