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rent bientót trouver de 1'cuvrage en se soumettant aux conditions des syndicats locaux.

Les industriels n'ont d'ailleurs qu'a se louer des services que leur rendent nos compatriotes. D'autre part, un certain nomlbre d'artisans beiges, même des industriels, on étalbli ici leur industrie, — soit temporanenient, soit a titre définitif — et ont eux aussi pu occuper certains de nos compatriotes. Les employés de bureau ont été plus maïheureux. Ne connaissant en général pas ou imparfaitement la langue néerlandaise, il leur a été trés difficile de'se placer. C'est la la cause qu'un si grand nombre d'entre eux sont rentrés en Belgique, ne voulant pas être a charge de la eharité hollandaise.

Dans son rapport, le ministre de 1'intérieur a- parlé du Comité d'Amsterdam, qui, depuis le début de la guerre, a en quelque sorte concentré sous sa direction toutes les oeuvres de secours aux réfugiés patronnées par le Gouvernement- C'est le „Comité Néerlandais de secours aux réfugiés beiges et autres". Dans son disoours, lors de la dernière assemblee annuelle, le président, Mtre Th. Stuart, fit remarquer avec raison que le comité aurait pu s'appeler „L'organisation de la yie sociale des Beiges en Hollande". Au début de 1'exode des Beiges vers la Hollande, le comité s'était occupé presque exclüsivement de loger, de nourrir, de vêtir et d'instruire les Beiges nécessiteux. Par la suite ce comité a classé nos compatriotes en diverses catégories, d'après leur rang social, et, tout en restant en relations directes avec la plupart des 320 comités beiges qui petit a petit ont vu le jour en Hollande, s'efforce en quelque sorte de régler la vie de nos compatriotes nécessiteux. Ceci devint absolumènt nécessaire au fur et a mesure que les Pays-Bas comimencaient eux aussi a se ressentir de la rareté des vivres et de la pénurie des logements. Ici aussi le Gouvernement néerlandais n'a jamais refusé son concours au Comité.

Celui-ci a d'ailleurs besoin du concours et de la bonne volante de tous, car les idif ficultés qu'il a a surmonter sont trés grandes. En distribuant des secours pécuniaires trés importants, le comité doit éviter avant tout les mécontentements des uns, les jalousies des autres, ce qui n'est pas la moindre des difficultés. II doit comibattre 1'oisiveté, encourager les défaillants, prévenir et guérir les maladies. C'est la un but idéal que ceux qui ont assumé la lourde tache de diriger le comité se sont promis d'atteindre. Après les avoir vus a 1'oeuvre pendant trois ans, nous crayons pouvoir assurer qu'ils y ont réussi au dela ide touite espérance. Certes, le comité n'est pas parvenu va éviter toute critique des envieux, mais a cela il fallait s'attendre. On ne peut demander 1'impossible. Sans se décourager, les membres du Comité continuent leur oeuvre humanitaire, tachant de répandre le plus de bien autour d'eux, procurant autant que faire se peut du travail aux uns, un gite convenable aux autres, surveillant 1'éducation des petits, habillant et subsidiant les vieux et les impotents. C'est

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