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du continent noir, utilisées pour enseigner aux indigènes la révolte contre la religion et contre lUurope.

Cela ne nous regarde pas, dites vous. Laissez a la Russie ce qui est russe. Et moi, je lis dans 1'organe de Gorki: „La lutte commencée il y a 15 ans par 1'Internationale communiste pour la dictature mondiale du Komintern, pour le pouvoir soviétique dans le monde entier s'enflamme avec une nouvelle force." (1)

Et je conclus: le bolchévisme n'est pas un mouvement national, mais mondial.

J'attaque ici ceux qui ne croient pas au danger actuel du bolchévisme.

Danger actuel? Non, disent-ils. Danger hier, oui, dans 1'effervescence de la révolution naissante, dans la fièvre folie des premiers jours. Maintenant, non. Le bolchévisme a grandi, il a jeté sa gourme, il s'est assagi, il a fait ses expériences, il a évolué.

Quelle erreur! Quelle ignorance!

Pour s'en tenir au domaine qui est le mien, celui de la morale et de la religion, vous ne savez donc pas que bolchévisme et anti-religion sont absolument liés, sans séparation possible, qu'il est de 1'essence même du bolchévisme d'être anti-religieux, que sa lutte contre Dieu n'est pas affaire de circonstances, d'opportunisme, plus ou moins adroit, mais de doctrine, de principe.

Vous dites que, pour sinistres qu'ils soient, les chiffres atroces des martyrs pour la foi par la main criminelle des bolchévistes sont de vieux chiffres que 1'on ne reverra plus. Mais d'oü tirez-vous eet horoscope? Les preuves abondent que vous voyez faux. Ils ne parient pas comme vous les tyrans sanglants de Moscou:

(1) Maxime Gorki: Au-dela des frontières. Za Roubejom du 3 mars 1935.

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