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Milton in Holland

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only that the poem deals with the most fundamental problems of life, but also that these are treated by a hyper-individualistic mind like Milton's, Whose opinions diverged greatly from those generally accepted. And since these deviations concerned the relation between God the Father and His Son, a question of vital importance to all Christian theologians, it is small wonder that no sympathetic criticism could leave this question alone.

The Journal Literaire says of it: "Par le Plan que nous avons donné de cette piéce, on aura vü apparament le sentiment particulier de M. Milton sur la divinité du Fils, sentiment que plusieurs Theologiens Anglois. de reputation ont taché de prouver, & qui ne paroit pas pouvoir être supposée sans reuve dans un Poëme. L'excuse la plus plausible dont on a pallié 1'extravagance des Dieux d'Ho mere, c'est que ce Poëte a du suivre le Systême populaire, préférablement a celui des Philosophes. Cette raison n'est pas satisfaisante, une des premières vuës d'un Poëte étant 1'instruction, il ne peut pas en conscience confinner ses Lecteurs dans des erreurs grossier es: son devoir est de se conformer aux opinions recues, autant que la raison le permet, & pour satisfaire a son Art, il faut qu'il passé sous silence ses opinions particulieres en matiere de Théologie. Si la dessus 1'auteur a été trop sincere & trop Thélogien, il a été trop amateur du merveilleux & trop Poëte dans les combats entre les bons & les mauvais Anges, & plusieurs autres particularitez qui regardent la chute des Démons, & des hommes. II y a grande apparence qu'il ne faut pas prendre a la lettre le petit nombre de circonstances que les Livres sacrez nous en ont rapportées; si dans d'autres endroits ils nous donnoient la signification propre de ces expressions figurées & Mysterieuses, un Poëte en pourroit faire usage aussi, puisque nous en aurions alors la clef. Mais a present le merveilleux qu'on en peut tirer ne fauroit qu'orner un Poëme par des discours vuides de sens, & qui n'excitent pas la moindre notion dans 1'Esprit."

So from the very first we see that Milton's heterodox ideas are objected to: Milton had given poetical form not to the creed that was commonly accepted, but to one of his own. He had been too frank and too theological. The second objection is directed against the iconography in Paradise Lost. Milton, in giving 'a local habitation and a name', in giving form to sacred affairs, shocked critics as too gross and matter-of-fact. It is like a person witnesssing the performance of a favpurite play or piece of music, when the performers