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nog wakkere Thiers, het Journal des Débats, de Siècle en andere invloedrijke bladen hunne stem tot behoud van den vrede verheven, — het laat zich aanzien dat de zending van den Russischen Kanselier, welligt en niet het minst door den aandrang van Guizot bij de Fransche Regeering bevorderd, ter elfder ure de koele rede over de razernij kan doen heerschen, en de menschheid voor den terugkeer tot barbaarschheid behoeden.

UTRECHT, 19 Julij 1870.

A Monsieur le Directeur de 1'Indépendance Beige.

Monsieur,

Au risque d etre très-mal vus a Berlin et ailleurs en Allemagne, les Hollandais ne sauraient permettre qu'on leur fasse les beaux yeux a Paris, et que le Constitutionnel leur prodigue des éloges passablement compromettants. La bienveillance dont le journal francais et ses patrons se pavanent, est acquise chez nous a la Prusse comme a la France, sur le pied de la plus parfaite égalité; ou plutót, fidèles aux préceptes d'une stricte neutralité, et gémissant des horreurs de la lutte sanglante que tous les efforts de la diplomatie n'ont pu conjurer cette fois, les Hollandais ne sauraient assez se pénétrer de la doctrine d'indifférence envers les puissances belligérantes, prêchée il y a plus d'un siècle, par 1'illustre Bynkershoek, qui parmi les princes de la science du droit international, fait toujours autorité, avant tout en matière de neutralité, spécialement pour ce qui concerne la ligne de conduite a tenir par les cabinets neutres. Les sentiments de bienveillance et de cordialité ne pourront renaitre en Hollande pour la France comme pour la Prusse, qu'après la

conclusion de la paix, que nous appelons de tous nos voeux.

Ces sentiments nous les réservons tout entier dans les circonstances actuelles si déplorables et difficiles, pour nos frères et

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