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justitie van zijn tijd niet al te best gezind, en zijn wrok willende koelen, bedoelde hersenschimmige wezens inleidde, door een brief, waarvan de zilte smaak uit het volgend fragment genoegzaam blijkt (1):

„En Hollande quand deux hommes veulent plaider „1'un contre 1'autre, ils sont obligés d'aller d'abord au „tribunal des juges conciliateurs, appelés faiseurs de paix. „Si les parties arrivent avee un avocat et un procureur, „on fait d'abord retirer ces derniers, comme on óte le „bois d'un feu qu'on veut cteindre. Les faiseurs de paix „disent aux parties: vous êtes de grands fous de vouloir „manger votre argent a vous rendre mutuellement mal„heureux, nous allons vous accommoder sans qu'il vous „en coüte rien. Si la rage de la chicane est trop forte „dans les plaideurs, on les remet a un autre jour, afin „que le temps adoucisse les symptómes de leur maladie, „ensuite les juges les envoient chercher une seconde, une „troisième fois; si leur folie est incurable on leur permet „de plaider, comme 011 abandonne k 1'amputation des „chirurgiens des membres gangrenés; alors la justice fait „sa main."

Men ziet, dat Voltaire op mise-en-scène zich verstaat.

(1) Zie M. Sei.iüman. Les réformes dont notre procédure civile est susceptible (Paris 1855) blz. 115. Voltaire zelf was een onvermoeibaar pleiter. Eens, uit de audientie-zaal teruggekeerd, vroeg men hem, wat daar zijn aandacht getrokken had. Het bitse antwoord luidde: «J'ai vu la justice d'un cóté et les juges de l'autre». Het zou mij niet verbazen, als hij toen juist een zaak verloren had. (Zie Bordeaux t. a. p. blz. 75 n. 1 )

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