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De flora der Rijnstreek om Boppard, en Iberis Boppardensis Jord.

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voisines (fig. 4). — Les trois formes susdites sont elles des espèces, des sous-v. ipèces ou des variations i Les diflèrences n'egalent pas celles des espèces typiques comme les I. liniiolia Ij., umbellata L., amara L., nana All., etc. Mais ii cóté de celles-ci il y a les espèces secondaires, comme 11.1 rostii Lor. et Dur., l'I. amoena Jont., l'I. panduraeformis Pourr., l'I spathulata Berg, etc., qui ne différent pas plus des espèces typiques nommées, que les I. Boppardensis et divarieata de l'I. intermedia. Pour ces formes les noms de sous-espèce ou variation (comme intermédiaire entre espèce et synonyme) ont sans doute raison d'être; mais paree que ces termes includent strictement une indication de descendance, le mot cospecies serait peut-être préférable. Ainsi ou aurait:

( Cospecies I. Boppardensis Jord. I. intermedia Ouer». j Cospecie8 L divarieata, Tausch.

Explication de la planche 3.

Fig. 1, a. et b. I. Boppardensis Jord., plante dans sa première année.

„ , c. partie médiane de la tige de 11. Boppardensis. Fig. 2, a. fruit de l'I. Boppardensis, d'un exemplaire recueilli par Bach.

b. „ „ l'I. Boppardensis, d'un exemplaire recueilli

par Koch.

c. 9 „ l'I. Boppardensis, d'un exemplaire recueilli

par Bogenh ard.

d. fruits „ l'I. Boppardensis, d'un exemplaire recueilli

par moi même.

e. l'I. Boppardensis, d'un exemplaire recueilli par Habrich.

La plante de la fig. 2d a quelques fruits comme dans la fig. 2c; parmis les fruits de Mr. Habrich (fig. 2e) il y en a aussi exceptionnellement qui ont la forme de la fig. 2d. Les