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Le malade est partout un être bien étrange:

S'il appelle 1111 docteur, tout d'abord c'est un ange; S'il guérit, c'est un dien; plus tard, chose incroyable! S'il aper^oit la note a payer, c'est un diable.

Toutefois, il faut (lire que je n'ai pas de données certaines sur 1'ancienneté de ce quatrain, M. Dupouy ne se souvenant pas luimême oü il 1'avait pvis.

Enfin je noterai que notre poète néerlandais bien connu A. Fokke Simonsz. a traité le même sujet dans son Catechismus van II etenschappen (1795), et qu'il conclut que Goltzius a représenté le sort des médecins selon la vérité; mais il vent que cela nous enseigne a nous préoccuper avant tout de 1'accomplissenient de notre devoir, et que nous ne fassions venir qu'en seconde ligne le salaire que nous en attendons.

»Zij leert ons 't loon verachten En deugd en plicht betrachten".

(II faut mépriser le salaire Et se contenter de bien faire).

Fokke se trouve ainsi en parfaite harmonie avec 1'auteur de 1'article Déontologie dans le Dictionnaire de Médecine de Déchambre, qui terinine ses sCommandements du raédecin" par la recommandationsuivante: Des deux parts qui fonnent le monde,

La richesse et la pauvreté,

C'est bien souvent dans la seconde Que la fortune t'a jeté;

Mais, riche ou pauvre, a 1'indigence De tes soins réserve une part;

Et quand de ta noble science On te paira — füt-ce un pen tard Mesure le poids a 1'épaule;

Hier bon, sois juste aujourd'hui:

Tu trahirais ce doublé róle Si tu permettais que celui Dont le mal a fait la misère,

En payant un trop lourd tribut,

Retrouvat, par un sort contraire,

La misère dans son salut.

Lors, en ta vieillesse sereine,

Nul trésor ne vaudra le tien,

Si ton uom sur la bouche amène Ces simples mots : Homme de bien!

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