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Remarquons en passant la construction interrogative „me trompé-je", que les étrangers évitent ou ignorent le plus souvent. Elle n'est pas d'un usage fréquent dans la langue parlée.

Proposition subordonnée.

Dans la proposition subordonnée, la conjonction interrogative si rattache Yobjective a la principale; elle est suivie de VInclicatif. ■f

Ex. Tu nous diras si elle est la.

ou: Si elle est la, tu nous le diras.

Tu ne lui diras pas s'il est la.

Dis-nous s'il est content.

Toutes ces propositions avec si sont des compts directs.

II ne faut pas confondre Yinterrogative si avec la dubitative ou la conditionnelle si.

L'interrogative si marqué la question indirecte; la dubitative, qui dépend toujours d'une principale négative ou interrogative dans un sens négatif, fait ressortir qu'on ne sait guère a quoi s'en tenir; la conditionnelle énonce un fait duquel dépend la réalisation du fait de la principale.

Ex. Nous saurons s'il est lii = Nous voulons savoir s'il est la.

Wij moeten (zullen) er achter komen, of hij er is of niet. L'idée qu'on a dans la pensée c'est: est-ce qu'il est la?

l'renons maintenant une proposition dubitative: Je ne sais pas (Sais-je, moi, .... Est-ce que je sais . . . .) s'il'est la.

Cela signiiie tout simplement: inutile de me demander s'il est la, car je rien sais rien .... Wat weet ik er van of hij

Avec la conditionnelle: Tu partiras, s'il est la, 1'action de partir dépend de la présence de 1'autre.

Pour faire ressortir plus vivement encore la différence qu'il

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