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koning ter beveiliging der grenzen hier had achtergelaten) een gevaar zien voor onze vrijheid i

Maar nu vooral opgelet, waar het de derde beschuldigng geldt. Kan men die inderdaad staande houden tegenover

den koning ? Wij lezen :

„En voulant déraciner la Réforme, il ne fit que suivre 1'exemple et les conseils de Charles-Quint. Sous Ie règne de celui-ci on avait fait les Placards contre les hérétiques, et 1'Empereur en avait recommandé 1'exécution a son fils." Dat is duidelijk gesproken. Lag er iets verkeerds in deze bestrijding der Reformatie, welnu, Filips was hier de schuldige niet. En sterker nog : het recht stond aan de

zijde des konings; want:

„En refusant d'admettre 1'exercice d'une autre religion que la sienne, le Roi agissait conformément au droit public de son époque '). Un tel refus était son droit. La publicité des prêches eüt été une concesmn énorme: on n'en trouve guères d'exemple, si ce n'est en France en 1561, et encore ce fut le signal de la guerre civile [ook dat verdient wel de aandacht: de gevolgen dier toegeeflijkheid bleken noodlottig]. Tolérance envers les Réformés était un motif de rebellion pour les Papistes [zeker toen 99 percent der bevolking]. Eux aussi approuvaient, exigeaient la répression de ce qu'ils nommaient 1'hérésie...."

Wie gevoelt niet de kracht van dit klare betoog, dat alle nadere toelichting kan misser ? Hooren wij nu nog ten slotte, hoe de laatste opwerpingen worden weerlegd. „Philippe II n'eut jamais 1'intention d'établir dans les

Pays-Bas 1'Inquisition d'Espagne dont le Roi, pour

plus d'un motif, ne pouvait guères désirer rintroduction.

„Enfin il est complètement faux que le Roi se soit refi'isé opiniatrement a toute esp'ere do moderation. Bien

1) Hierbij staat eene noot: „Mème on Allemagne (het prolestnntxche Duilmhlaml) la libort.' do religion était extremement restreinte, et ne consistait qu'u pouvoir librement quitter le pays.

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