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Les équ. (11) déterininent ;3 et -/, et 1'on coimaït donc également la droite suivant laquelle la force résultante agit sur le conducteur. Cependant B et <' ne sauraient être calculés, saus connaitre soil la densité en un point quelcouque dti conducteur (i soit le potentiel dans le voisinage de (i. Mais il est clair qu'en général le centre de la niasse de ({ ne se trouvera pas sur cette droite et que (l, s'il est absolumeut mobile, aequerra un mouvement non seulement de progression, mais en outre de rotation.

7. Dans la théorie de Lorknt/. '), la soumie des composantes suivant les axes, sollicitant un système électrique, est donnée par

1 ~ l'liSrP'/T IrrJ-fbypdr .1' | br pd t

et la somme des inoments par rapport aux axes par 1 - . I-1 (h b; — z b,) p dr etc.,

ou / représente la sitesse de la lumièreel b le déplacenienl dielect rique, tandis que 1'on a encore

Die. b = p Hut. b = 0

On peut etend re 1'intégration a toutes les parties de 1'espace limite par une surface sphérique a rayon infinement grand, parcequ'en cliaque poiut <jui n'appartient pas au système électrique, on a p = I'. Aussi aura-t-on

= I b2., cö* (// j-) -f- b. bv cos(// //) -f- b , b: cu*(w~) J

L'intégrale relative a la surface est nulle, paree qu'&distance inlineinent

<^b. f*b'/ '^b, (,bgraiule b = "• Or, connne AV b = 0, on a - = , , = „ et

du ('.c er <'./•

1 II. A. r.oiiKNT/., Versuch einer Theorie der electrischen unil optischen

Hrsclieinungen in bewegteu Kürpern, Leiden 1895.

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