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designerons par 1'indice 0. h' expérience montre que 1'on a, eiactement o h approxim ativemen f,

W V=ru.

D'autre part, la possibilité d'uue théorie électromagnétique de la lumière est subordonnée u 1'hypothèse suivante:

Première loi de Maxwell. Da»* F ét her du vide, (en flux de déplacement transversaux se propagent avec la vitesse vwme de la lumière:

(5) T„ = V.

Les egalites (1 bis), (3), (I) et (5) ne sout pas rigoureusement compatibles, car elles entraiiieraient 1'égalité absurde

f _ 1 1 + 4^>0 4 sr

Mais elles deviennent approximativement compatibles si 1'on admet, comme Helmholtz l a indiqué, que te produit i qui est indépendant des unites adoj)tees, a une valeur nnménijue extrémen},ent grande; pour des raisons historiques qu'il serait trop loug de développer ici, nous désignerons cette proposition sous le ïiom d'hypothese de Faradai/ et de, Mossotti, et nous la représenterons syniboliquement par 1'égalité

(6) *F0=*.

1 i- 4 - s /'

La mesure du rapport ^ [ |— /• es' accessible a 1'expérience; pour

tous les corps connus, la valeur de ce rapport est comprise entre I (ether du vide) et 04 (eau). Donc, pour tous tes corps diélectritjues, le produit £ /■' a une valeur nuiiiérii[ue trés grande, ou, symboliquement,

(6 bis) sF= cc.

L'égalité (3) donne alors la deuxième loi de Maxwell:

Si 1 et 2 sout deux dielectriques quelconques, ou a exactement oh approximativement :

(?) =1 ,(r+^^)o_+^./;)=

'\ 1(1 + 4 «■ ïï\) (1 + 4 7rf,) vifj:;

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