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Les égalités (1 bis) et (3) donnent nlors aussi cette proposition:

Ou li, t!a//x tous h's milieux diélfctrii/ws, Véqalité, exacte oh approchée,

(8) T — "

Tout ce <111i précède est cuiifonne a ee qu'a écrit IIei.mholtz. Hei,mih»,tz a laissé indéterminée la valeur de A". II a remarqué seulement que si la valeur de a- Kt' (lemenre linie, taiulis (|ue la valeur de sF est trés grande, L devient iutini et les diélectriques ne peuvent être le siège de ilux de déplacement lougitudinaux, ce ([ui s'accorde avec les idees de Maxwki.i,. ("est ce ]>oi ut que nous allons modi lier. Nous

allons donner de A une deterinination selon laquelle le rapport ——

a A

est fini.

Dans un corj>s conducteur, de conductibilité p, les flux de conductioii lougitudinaux dépendent de 1'équation aux dérivées partielles de la conductibilité calorifique; pour ces Ilux, il ne saurait être question de vitesse de propagation. Les Ilux lougitudinaux dépendent de 1'équation

O £ iï- (-)

(91 — A0— - A(-)— =0.

lj 4;r«2A<V a1 A (V2

Le théorème d'lli oomiit montre que, pour ces Ilux, il ne peut être question de vitesse de propagation. Mais 1'équation (9) peut s'écrire

r p ö "i

i I 4 Tïcrd I ©

(Mi.) ,A I log AS AS-

Les égalités (1) et ( I) donnent

9__

4 Tra- l p 1

£ 1 -j- 4 TT s F0 Ittu2 F2

~2 a~

Pour le mercure, pour lequel p a la plus grande valeur, on trouve

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