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Nous aurons, en second lieu,

q {Dj fij sin2 i — f).1 f/,2 sin2 p) sin i ,

I //| 1 t\ cos s sin 5" -f- I)., sin s cos 17

I 2 ft2 sin p cos i

(f-i-i sin p cos p -!- u. sin i cos i) u, sin i'

(20) 1 ;' 1

I ^, (0| /Uj tin 1—/).1 ,ct.2 sin2 p) sin #

I 1 Dt rui s sin t -(- Dy sin s cos 7

2 'j.., sin p cos i {{/,., sin p cos p -f- y.t sin i cos i) [ti sin i'

Ces formules sont générales.

Les égalités (Is) permettent d'écrire

'K Sin2i— Sin2 p = ^ (/), 7',2 — ])., ,«i2 I\2).

Si Pon mimet 1'égalité (Cifjis) et, partant, 1'égalité (7),

/>, Z\2 — /), '1\ 2 = 0 et les formules (20) deviennent (20 !jis) ^1=0, y2 = 0.

Le champ électrique réfléclii et le champ électrique réfracté sont alors puremcnt transversaux.

O11 voit donc :

1 . Que 1'on j/eut traiter complètement, dans la théorie de Hei.miiolt/.j les lois de la réllexion et de la réfraction des ondes électriques au contact de deux milieux diélectriques.

2°. Que, moyennant 1'hypothèse de F aha day et de Mossotti, les lois trouvées s'accordent avec les lois de la réflexioii et de la réfraction de la lumière a la surface de contact de deux milieux transparents, et cela bieti qu'en nolre sysfème, caractérisé par Végalité (12), les flux électriques lougitudinaux ne solen! pas exclus.

Pour plus de brièveté, nous nous sommes bornés a traiter les pliénomènes de réllexion partielle: les divers pliénomènes de réflexion totale conduiraient aux mêmes conclusions.

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