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pas sur la question ile savoir si Ton pourrait la rendre plus vraisemblable en la modifiant sous certains rapports.

Xos connaissances expérimentales a ce sujet sont des aujourd'hui assez complètes, a l'exception des propriétés thermoinagnétiques des gaz diamagnétiques, difficiles a étudier.

J'ai essayé récemment de résumer les rapports entre les propriétés dia , para- et ferromagnétiques de la matière pondérable '); une généralisation s'impose surtout, que j'ai proposé de designer comme la lui ihCurie. Elle exprime le fait expérimental que pour certaines matières la susceptibilité spécifique varie en raison inverse de la température absolue, c'est a dire de 1'énergie eiuétique translatoire du mouvement tbermique désordonné. L'owgène liquide et gazeux par exeinple parait suivre eette loi dans 1'intervalle considérable entre — 1S2° C. et p 132° C. Par contre la susceptibilité des substances diamagnétiques, solides et liquides, diininue en chautl'ant a un degré bien moindre, quelquefois même d'une manière presque insensible. Du reste il s'agit probablement d'une loi liniite que tend a suivre 1'allure de la susceptibilité spécifique de toute substance paramagnétique; et en outre, lorsque la température est suffisamraent élevée au-dessus de celle de la transformation, celle de tont corps ferromagnétique.

La théorie de ce dernier groupe de substances, également due a W. Webeu, et dont G. Wiedemann, Maxwell, Huoiies, et dernièremeut M. Ewino2) out marqué 1'évolution, fournit une image générale assez exacte des phénomènes ferromagnétiques, relativement trés compliqués. Les magnécules 3) préexistantes, qu'admet cette théorie, doivent pouvoir tourner autour d'axes dilleraut de leurs axes magnétiques, alin de présenter le ])hénomène essentiel de ralignement dans le champ. M. Ewixn a pu écarter les couples directeurs quasi-élastiques ainsi que le soi-ilisant frottement moléculaire, qui encombraient la théorie, mais il retient les couples mutuels interinagnéculaires et insiste sur leur grande importance pour 1'explication des principaux faits.

') H. du Bois, Rapp. Congr. internat, de physique, Vol. 2, Paris ÏOOO.

J) J. A. Ewing, Pliil. Mag. (5) 30 p. 205, 1890.

3) L'Emploi de ce diminutif de „magnes" présente 1'avantage de ne point préjuger la question tres délicate de 1'identité des plus petites particules aimantines individuelles avee les molécules (diminutif de „moles"), qu'admet la cliimie. 1'lusieurs auteurs ont préconisé 1 "idéé d'une gémination, voir même d'une polymérisation de ces dernières.

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