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sera de 1 energie //u'cauii/iie employee u rapprocher les courants particulaires il'une orientation connnuue j)erpeiu]iculaire au cliamp, n rencontre cle la force élastique qui teiul a ramener ces courants a Porientation d'équilibre qu'ils reprennent en l absetice tle cliamp magnétique.

Un pourrait alors appliquer a ces niilieux une analyse, tout a fait

pareille a celle qui précède, et oiï 1'énergie mécanique — J Z y.-il-,

jouerait le niêine mie que jouait IVnergie mécanique I £.\/V/rdans

!'

le cas des diéleetriques. Ou reconnaitrait ainsi que s'il existait des milieux niagnctiques non diéleetriques (je veux dire dont le pouvoir diélectri((iie serait le meine que celui du vide) la niatière de ces milieux subirait une action niécanique par suite de passage des ondes de telle sorte que le reeul des appareils producteurs serait en partie eonipensé par les ïnouvenieiits de ces milieux, coninie il 1'est par ceu\ des diéleetriques.

1'our sortir de ce cas que la nature ne réalise pas, supposons un milieu a la fois dielectriquc et magnétique, la fraction du reeul eoiupensée par le mouvement du milieu sera plus forte que pour un milieu non-magnétique de ïnême pouvoir diélectrique.

Pourquoi le principe de réaction s'inipose-t-il a notie esprit? II importe de sen rendre conipte, afin de voir si les paradoxes qui précédent peu vent et re reellement consideres comnie uue objection a la théorie de Lorentz.

Si ce principe, dans la plupart des cas, s'impose a mms, c'est que sa negation conduirait au mouveiiieiit perpétuel; en est-i 1 de mêine ici?

Soieut A et // deux corps queleonques, agissant 1'uii sur 1'autre, mais soustraits a toute aetiou extérieure; si 1'action de 1'un n'était pas égale a la réaction de 1 autre, ou pourrait les attaclier 1'un a 1'autre par une tringle de longueur invariable de tacon qu ils se coiuportent coinine hh se al corps solide. Les forces appliquees a ee solide ne se faisant pas equilibre, le systeme se niettrait en ïuouvement et ee mouvement irait sans cesse en s accelerant, u mie comlihou tuu/ej'ois , c'est que 1'action mutuelle des deux corps ne dépende que de leur position relatice et de leur vitesse relalire, mais soil indépeiidaute de leur position absulue et de leur vitesse absulue.

Plus géneralenient soit uu systèine conservatif quelconque, U sou

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