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rattacha cette loi a des considérations trés générales de similitude me'canique; il fit ressortir que la correspondance des isotliermes est 1 expression immédiate de la similitude des mouvements moleculaire*. II en résulte qu'elle est compatible avec des équations beaucoup plus couipliquées. Faisant un pas de plus dans 1 ordre d'idees de van dek \\ aat.s et abandounant 1'hypothèse de la constance du covolume, il mit 1 equation caractéristique sous la forme:

RT= Q + (v—rm) x (j),

ou m représentele volume total des molécules, /• un coëfficiënt nunierique,

% mie fonction dite fonction des eliocs. Cette equation obeit a la

loi des états correspondants quelle que soit la fonction % pourvu seulement qu'elle soit la même pour tous les corps.

Des considérations d'homogénéité d'ordre analogue out été developpées depuis par Xatanson (Comptes-Rendus, t. C1X, 18s9) par Ci kik (Archives des Sciences Phvsiques et Naturelles de Geneve t. XXA 1, 1891) et par Mksi.in (Comptes Itendus, t. CXV I, 1893).

11 en résulte que la loi de correspondance n'exige nullement que lYquation caractéristique soit simple, mais seulement qu elle ue contienne pas plus de trois constantes speciales a chaque corps.

Or cette loi sYst montrée a 1 épreuve, sinon tout a tait rigoureuse, du nioins beaucouj) plus exacte qu'aucune des équations caracteristi(|iies /{/'> r> '/') = " proposées jusqu'ici. Si donc on la tient pour valable — et on peut Ie faire avec un haut degré d'approximation — 011 doit adiuettrc que 1'équation caractéristique qui répond a la nature des clioses 11e renferme pas ])lus de •"} constantes.

La inodification proposée par Kameki.in'GH Onnes 11e se prcte pas

au calcul numérique, car la fonction x es* indctermince.

Depuis deux ans divers plivsiciens out suggéré diversos modifications destinées a mettre lYquation de van dkk Waaks mieux en harmonie avec les faits saus augmenter le nombre des constantes.

Citons d'abord mie étude de Reingam.m '). Adoptant pour les pre-

') Thèse dt Doctorat. Güttingen 1899.

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