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tevrier et mars, et les mois <1 (•té. Les premiers contrilment pour pres des 1:| l'i somme des carrés des écarts. On trouve aiusi pour les écarts moyens ///,. et ;«/, des mois d été et d hiver:

mc = 5,65,

////, = 10,1 k

()n reconnait facileiiient dans lc chiffre élevé des mois d'liivers 1'inllnence des dcpressions Atlantiques, dont les centres, après avoir passépar 1 Augleterre, traversent la nier du Xord ou lc nord de 1'Atlantique, la Snede et la Xorvège et se perdent pour la plupart dans la Kussie. Plus tré([uentes et surtont plus prononcées en liiver qu'en été, elles amènent, dans les pressions atmosphèriques, observées dans les stations de notre pays, des perturbations d'autant plus sensibles que ces stations sont situees plus pres de la trajectoire des centres des dépressions.

II nous paraït eutièrcinent illusoire dattiibuer a des moyennes baronietriqucs d nn certain nombre d'années la signitication de norinales, c est-a-dire de constantes physi(|ues, lorsque les observations isolées offrent des écarts telleinent considérables.

II est vrai (jue. d après la loi desprobabilités, dans mie moyenne d'une serie de 2.> années 1'erreur moyenne de la normale pour les mois d'biver se calculerait a2,03 mm., mais cela ne prouverait nulleinent (|uele chiffre obtenu approclierait de la vérité on inériterait plus de contiance dans son application a niesure que I on étend la série des années (robservation. Ln rcalite, I erreur moyenne de 2,0-'3 mm. montrerait seulement que si I 011 repetat lc cnlcul nn grand nombre de fois sur autant de dilférentes series de )' •) amices, ri-alisattf les mem.es coinfi/iotis. les divers résultats, conipares entre eiiN, ollriraient un écart moven de cette valeur.

Dailleurs, les norinales dont on fait usage dans la méthode des écarts sont encore bien éloignées de présenter les garanties de moyennes déduites d nn nombre de dounées égal ii celui des séries d'observations (|iii ont servi a les etablir. Ln laissant de coté les variations journalières on trouve que, des 365 constantes qu'il faudrait déterininer pour obtenir les norinales de chaque jour, on n'a calculé directement d"a]>rès les observations que 12, savoir les moyennes de cha(jue mois. On a cherche a déduire les autres par une interpolation. Pour faire voir jnsipi ;i quel point une telle cléduction peut être permise nous avons tracé, dans la plauche I pour les I- stations principales: A lissingen, Hel-

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