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II est facile, en etf'et, <le concevoir une situation orographique d'une stadion telle, c|u'elle doive causer dans les pressions observces dans deux stations voisines des ditférences, variables et rnême changeant de signe avec la direction du vent. Une cliaine semicirculaire de hauteurs sYtendant de Test par le sud a louest a proximité de 1 une des stations produirait des ditterences opposées selon (jue le vent soulfle du nord ou du sud. Dans la moyenne elles s'élimineraient en grande partie. Mais alors aussi, dans tous les cas ou le vent régnant a une composante vers le nord ou vers le sud de quelque intensité, la moyenne ne peut etre appliquée sans erreur.

De même, lorsque la pression atmosphérique pour une station telle que Helder est sujette il des perturbations comme celles que produisent les dépressions Atlantiques, et qu'il se trouvat que la frequence et 1 intensité de ces dépressions otfïiraient des lluctuations de longue période, il ne suffirait pas de prendre une moyenne s'étendant sur un certain nombre d'années; il faudrait, pour pouvoir einployer une valeur suftisanunent exacte, connaitre la période et 1 amplitude de cette variation et la phase dans laquelle ou se trouve dans cliaque cas particulier.

Enfin, on se tromperait en attribuant a la moyenne de quelques années Ie caractcre d'une constante indiquant un ctat d\'i/nilibre. Dans une >nisoii troublc'e par les dépressions elle iudi(|ue, au contraire, un etat ih' [irrtuvbfitioii moi/eti. En le meconnaissant ou arrivé a cachet* les indices d'une perturbation existante par l etlet que des perturbations autérieures ont en sur la pn'tenclue normale. 1 n exemple récent peut servir a le montrer. Le mois d octobre qui vient de s ecouler s est signalé par une succession presque continuelle de dépressions, dont les centres ont pris le cotirs ordinaire de 1'Angleterre a travers la mer du Nord vers la Xorvège. A 1'exception d'une accalmie du 19 au 26, causée par la préseuce, sur le sud de 1'Angleterre et sur la France, d'une région atmosphériipie de haute pression, le gradiënt barometrique a constamïneut été fortement inclini1 vers Fouest. le nordouest et le nord selon la position temporaire du centre di^ di'pression. Cette situation a eu pour etl'et d'élever considérablement la moyenne inensuelle de Maastricht audessus de celles de Vlissingen, Helder et Groningen. La somme des exces obtenus a s heures du niatin a été, en milliinètres,

]\l — Yl. 36,8; exces moyen 1,19 M — II. 92,2; „ 2,97 M Gr. 118,9; „ 3,83.

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