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EN BUITENZORG.

en ethnologische verzamelingen, een munt- en penningkabinet, en eene bibliotheek. Geschiedkundige herinneringen, betrekking hebbende op voormalige Indische rijken, treft men er eveneens aan. Wapenen en instrumenten uit de dagen der Oost-Indische Compagnie en eenige interes-

after years, whenever asked to help in preparing any work on the campaign. he usually answered with sorae degree of testiness that his despatch contained all that was necessary. He well knevv that it contained many inaccuracies."

Van de zoo gewichtige bezetting van Quatre-Bras door de Nederlandsche bevelhebbers, verklaart de schrijver op bl. 152 van genoemd werk, dat zij geschiedde : "without the Duke's orders, and contrary to his wishes." Terwijl hij op bl. 150 getuigt: "Wellington does not seem to have realized the importance of Quatre-Bras to his army."

In zijn bekend werk over Waterloo (bl. 149) beoordeelt Henry Houssaye dit wapenfeit als volgt: „Heureusement pour les alliés, plusieurs des subordonnés de Wellington avaient pris sur eux d'agir sans attendre ses ordres, et a'autres avaient intelligemment dësobéi a ceux qu'après tant de temps perdu, il s'était décidé a donner. Dans la journée de la veille le major Normann avaitdéfendu Frasnes, le Prince de Saxe-Weimar s'était porté de Genappe aux Quatre-Bras avec sa brigade, le Genéral Chassé avait concentré sa division a Fay. Un peu plus tard, Constant-Rebecque, chef d'étatmajor du Prince d'Orange, prescrivit, en 1'absence de celui-ci, au Genéral-Collaert de rassembler la cavalerie derrière la Haine, et a Perponcher de se préparer a marcher sur les Quatre-Bras. A onze heures du soir enfin, le même Constant-Rebecque, ne pouvant éviter de transmettre aux divisionnaires 1'ordre de Wellington de concentrer tout le corps Néerlandais a Nivelles, c'est-a-dire de découvrir la route de Bruxelles, leur fit tenir en même temps des instructions verbales qui les laissaient libres de ne se point conformer a eet ordre. On ne peut connaitre a Bruxelles, disait-il, 1'exacte situation des choses. Perponcher n'hésita pas. Au lieu de maintenir a Nivelles la brigade Bylandt et d'y rappeler la brigade Saxe-Weimar, ainsi que le prescrivait Wellington, il marcha avec Bylandt sur les Quatre-Bras au secours du Prince Bernard.

Ah! si Napoléon avait eu comme chef d'état-major un ConstantRebecque et comme lieutenants des Perponcher et des Bernard de Saxe-Weimar!

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