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Criminalité et conditions économiques

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Cependant 1'esquisse donnée plus haut ne montre qu'un seul cóté de la question. A la longue les ouvriers ont compris que les intéréts de leur patron et les leurs sont opposés, que la cause de leur misère a eux est dans le luxe de 1'autre. Ils ont commencé a faire de 1'opposition quand ils ont compris qu'en s'organisant en syndicats ils acquièrent une force par laquelle ils peuvent améliorer leur sort. Le travail n étant plus fait séparément corame au temps des métiers, mais ensemble, a eu pour conséquence que les ouvriers, qui tous sont dans la même position visa-vis du capitaliste et ont la même condition sociale ont appris a se solidariser et a se discipliner, deux conditions essentielles pour triompher dans la lutte. Peu a peu les ouvriers ont reconnu que leur ennemi n'est pas seulement leur propre patron, mais la classe capitaliste tout entière. La lutte des ouvriers devint une lutte des classes. Et le capitalisme étant international la lutte des ouvriers devint internationale aussi.

Pourtant ce n'est pas la classe ouvrière tout entière qui a entrepris le combat pour 1'amélioration des conditions de la vie, les ouvriers d industrie sont ceux qui marchent en tête. Les travailleurs ruraux se syndiquent plus difficilement, et il y a une catégorie de prolétaires qui ne se laissent pas gagner pour la lutte, c. a. d. les domestiques. Ceux-la ne produisent rien, vivent, comme leur maitre, des richesses produites par autrui; plus' le maitre est riche, plus le domestique en profite. De la que sur ce point le valet est pour le maitre et contre 1 ouvrier.

Les moyens avec lesquels la classe ouvrière essaie d'améliorer sa position sont de différentes natures. D'abord, les syndicats qui entreprennent la lutte pour la journée plus courte et 1'augmentation des salaires. Puis la coöpération, et enfin, et surtout la politique. Le mouvement syndical qui ne pourrait exister sans la liberté de presse, de réunion et d association, contraint déja les ouvriers a s'occuper de la politique.

D'abord quand ils n'avaient pas encore une idéé bien claire de la position qu'ils occupent dans la société, les ouvriers permettaient aux autres partis politiques de se servir d eux. Mais comprenant que les ouvriers forment une classe a part, dont les intéréts sont différents de ceux des autres classes, il se créa une politique ouvrière indépendante. Finalement la lutte de la classe ouvrière ne put se bomer a des améliorations dans le cadre du système économique existant, si elle voulait s aftranchir pour toujours, elle se voyait obligée de combattre le capitalisme même. Le socialisme moderne naquit; d'un cóté, du désir ardent de la classe ouvrière, de se tirer de la misère occasionnée par le capitalisme; de 1'autre cóté, du développement du mode de production capitaliste, oü le petit capital est toujours vaincu par le capital plus grand. La con-

naar den toestand der kinderen in fabrieken arbeidende (1872). Enquête betreffende werking en uitbreiding der wet van 19 September 1874 en naar den toestand \an fabrieken en werkplaatsen (1887). Enquête gehouden door de staatscommissie benoemd volgens de wet van 19 Jan. 1890 (1890—1894). Een vergeten hoofdstuk (1898). H. Koland-Holst. Kapitaal en arbeid in Nederland (1902). „

Voir sur les conditions du travail des femmes: L. Braun »Die rrauenfrage . Voir sur le logement des ouvriers dans les grandes villes p. e. : A. Braun «Berlinei Wohnungsverhaltnisse''; E. von Thilippovich »Wiener Wohnungsverhaltnisse (Archiv f. soz. Gesetzgeb. u. Stat. VII).