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De minusprobalismo

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sequi certo minus probilem faventem libertati, seu quod idem est, non dari obligationem sequendi certo probabiliorcm legi faventem. Ergo.

Ouod spectat Maiorem, quam nemo utique negabit, advertas, praeter definitiones dogmaticas sensu strictissimo sumptas, atque praeter opinionum condeinnationes, aliud dari criterium , quo theologus, singulas diiudicans seutentias, ducatur oporteat, declarationes dico minus solemnes atque Ecclesia: circa aliquam doctrinam agendi rationem. Etenim, omnes admittunt, Ecclesiam praeditam esse potestate doctrinam ecclesiasticam moderandi, cui quidem potestati in subditis obligatio respondet moderaminis praestiti rationem liabendi. „Kalsuni est, inquit Eranzelin, auctoritatem propter quam debeatur assensus intellectus, solatii esse auctoritatem Dei revelantis vel Ecclesia; aut Pontificis infallibiliter definientis; sunt enim gradus assensus religiosi multiplices. In praesenti distinguendus est assensus fidri proprie et imviediatc dwtna propter auctoritatem Dei revelantis; assensus fidei mediale divirne (seu fidei ecclesiasticEe) propter auctoritatem infallibiliter definientis doctrinam ut veram 11011 tarnen ut revelatam; assensus rcligiosus propter auctoritatem universalis providentice ccclesiasticce." i)

:) De divitta TradUione, Schol. |, post th. 12.

Ad rem Mandonnet: ,,I! existe pour le théologien un critère extérieur qui doit toujours lui servir de guide dans 1'examen et le choix des diverses opinions : c'est 1'attitude prise par 1'Eglise a leur endroit. Ouand des doctrines ont vécu longtemps, quand elles ont surtout soulevé de vives poléniiques dans le sein de 1'Eglise, il est bien rare <jue 1'autorité ecclésiastifpie, 1111e fois oit 1'alltre, n'ait pas fait entendre ses préférences et donné plus ou moins nettement une direction.

L'hglise, en etl'et, en dehors de 1'acte doctrinal souverain par lc juel, de loin en loin, elle définit sa foi; en dehors aussi des réprol>ations de doctrines qualifiées plus ou moins strietement selon 1'échelle des notes théologiques, 1'Eglise, dis-je, possède un pouvoir ordinaire de direction dans Ie domaine de Venseignement ecclésiastique, aussi bien que dans le domaine pratique de 1'action. Elle ne se soustrait pas a son devoir d'éclairer ou de conduire. Elle sait, au moment oppor-

tun, élever la voix, faire un signe, donner une direction

En dehors donc de l acte de définition d'une verité et de condamnation d'une erreur, 1'autorité doctrinale peut manifester plus ou moins explicitement le degré de faveur oü de détiance qu elle professe a 1'egard d'une doctrine, et c'est icit comme nous 1'avons dit, le premier devoir du théologien de régler sur ces manifestations le degré de confiance que les opinions dites d'écoles méritent. De deux