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cendants de madame Z. 26 ont passé 1'age de trente ans et atteint par conséquent, la période de la vie, ou le cancer a 1'habitude de se manifester et que sur ce nombre de 26 il y a de quinze cancéreux.

Or quoiqu'il en soit difficile d'apprécier rigoureusement le degré de fréquence du cancer, quoique cette fréquence ne soit pas la même dans les populations rurales et dans les populations urbaines, on sait que la mortalité générale par le cancer ne s'élève pas en France, au de la de 10 a 12 p. 1000 de la mortalité générale; mais si 1'on ne tient compte que des décès survenus après lage de trente ans, le nombre des décès par le cancer atteint un c-hiffre d'environ trente pour 1000 ou 3 p. 100.

Par conséquence en portant cette proportion a 4 p. 100 nous serons certain de dépasser largement les limites de réalité.

D'après cela, sur 26 individus agrés de plus de trente ans et pris du hasard, il ne devrait pas y avoir en moyenne plus d'un cancéreux; et s'il y en eu quinze sur les 26 descendants de madame Z. C'est la preuve que 1'influence de 1'hérédité multipliée par 15 les chances naturelles du cancer mais ce qui rend le résuïtat plus frappant encore, c'est que tous ces cancers a 1'exception d'un seul, ont eu lieu sur les femmes. Le nombre des femmes est, il est vrai beaucoup plus grand que celui des hommes, puisque sur les 26 personnes en question,' nous ne trouvons que 7 individus du sexe masculin. II y a en 14 cas de cancer chez les 19 filles ou petites filles de Mme. Z. qui ont dépassé l age aduke, proportion effrayante qui dépasse tout ce qu'on connait jusqu'ici.

Broca beweert dus naar aanleiding van dit geval, dat de herediteit bewezen is, maar zegt tevens daarnaast, dat hem geen analoog geval bekend is. Het is duidelijk, dat de hier gevolgde procentische berekening geen waarde heeft, wegens het geringe getal der gevallen.

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