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fois même 1'épiglotte; mais ce mode d'exploration est insuffisant pour le larynx.

Dans ces dernières 'années on a cherché a imaginer des instruments qui permissent a 1'oeil du médecin de voir plus profondément. A 1'aide d'un spéculum laryngien inventé par Selligue, Bennati annonca qu'il avait exploré la glotle. Get instrument trop imparfait fut bientöt abandonné et ne se répandit pas dans la pratique.

En 18-40, Liston indiqua, dans sa chirurgie, qu'il avait pu examiner la base du larynx, a 1'aide d'un petit miroir analogue a celui dont se servent les dentistes, et qu'il introduisait profondément dans la gorge, après 1'avoir fait chauffer.

En 1855, publiant des observations trés intéressantes qu'il avait faites sur lui-même, dans !e but d'étudier le mécanisme de !a voix, M. garcia s'exprime ainsi: »Ma méthode consiste a placer un petit miroir fixé a un long manche convenablement recourbé, au somsmet du pharynx. II faut se tourner vers le soleil, de fagon a »ce que les rayons lumineux tombant sur le petit miroir puissent »être reflétés sur le larynx. Si 1'observateur expérimente sur lui»même, il doit, au moyen d'un second miroir qu'il tient ala main, »recevoir les rayons du soleil et les diriger sur le miroir qui est »placé contre la luette.«

Les choses en étaient la, lorsque dans 1'été de 1857 M. le docteur türck médecin en chef de 1'IIöpital général de Yienne, se livra a des recherches de laryngoscopie, dans le but de trouver une nouvelle méthode de diagnostic pour les maladies du larynx. La méthode de M. türck, comme celle de M. garcia, est fondée sur 1'emploi d'un miroir laryngien. M. türck apporta a ce miroir des modifications et lui fit subir des changemenls de forme, dans le but de rendre 1'instrument plus facile a supporter par les malades, sur lesquels ce mode d'exploration produit souvent des efforts de vomissement ou des sensations désagréables qui peuvent rendre trés difficile son usage. Comme M. garcia, M, türck se servait, dans ses premières recherches, de la lumière du soleil pour éclairer le miroir.

Trés peu de temps après, dans 1'hiver 1857—1858. M. czermak se servit des miroirs laryngiens que lui avait prètés M. türck pour compléter les etudes physiologiques de M. garcia, et pour

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