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Antwerpen vóór 100 jaar

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moins; ... si tu m'avois vue ce jour la après 1'heure du courier, tu aurois bien dit : mama z'is kwaet. car je faisois triste mine... tu vois bien que 1'ennemi n'a pas 1'intention (ni les moyens) de venir nous assiéger, puisqu'étant si prés il s'est retiré poliment sans faire attention è. nous, et a pris une autre route; mais je n'aime pas, ma bonne, que tu viennes 1'insulter en le traitant de Poltron; rien n'est si dangereux k mon avis que ces injures; toutes les fois qu'il nous est arrivé ici de braver de cette manière les cosaques, ils ont eu 1'air de vouloir se rapprocher; ainsi, ma petite, je t'en supplie, fais comme nous maintenant; admire leur prudence, et respecte leur conduite sage et reservée, il parroit qu'ils se sont portés vers Diest, Louvain etc. et que le général Maisons se dirige aussi de ce cóté afin de se joindre au Duc de Tarente, je te répète, ma bonne amie, ce que j'entends dire par des personnes plus savantes que moi dans 1'art de la guerre ; car en vérité je ne comprends pas grand' chose a tout cela ; seulement je voudrois persuader a 1'ennemi de s'en aller a Paris (s'il le desire) par la route de Bruxelles, sans s'occuper d'Anvers ni de la flandre franfaise... »

De taak, aan Generaal Maison opgelegd, was bijzonder lastig, want met geringe krachten moest hij het hoofd bieden aan het talrijk leger der bondgenooten. En dan nog moest hij zich Napoleon's verwijten getroosten bij elke nederlaag! Het gelukte hem ook niet België voor den Keizer te bewaren, zooals Jenny het zoo vurig verlangde. Zij gaat voort in haren brief: « ... Je ne sais pas comment tu as laissé faire ces quatre ambassadeurs le jour des rois; ne voyois- tu pas que celui de France y manquoit, et que sans lui la paix ne pouvoit se faire a notre goüt ? si j'avois été la, je t'assure que j'aurois mis ordre a tout cela, et que j'aurois conservé la Belgique aux franfais ; quant au