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Antwerpen vóór 100 jaar

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tout au plus que 16,000 hommes; tu vois donc, ma chère mimi, que cela n'est pas fort a craindre; d'ailleurs il est clair que leur intention n'est pas de perdre leur tems ici, ils veulent aller droit a Paris, par le chemin que je leur ai indiqué, tu sais bien n'est-ce pas. 1'escaut est entièrement libre, nous avons toujours flessingue, Bath, Liefkenshoek etc. qui sont approvisonnés pour neuf mois; ainsi les anglais ne viendront pas par la ni leurs brülots non plus... Mr Teichman est venu nous voir samedi soir; il avait 1'air bien fatigué ; aussi est-il toujours a courir les champs depuis six heures du matin jusqu'i six heures du soir; on est obligé pour ce fort d'abattre la moitié du village de Merxem et plusieurs belles maisons de campagne ; cela fait mal au cceur; on en fait tout autant des autres cötés de la ville... Le Kaertje a été fort brillant mais il m'a fait perdre 2 francs, et la plus agréable visite du monde, Mr Cuvelier, qui a passé la soirée chez maman... »

Jenny stuurt haar volgenden brief — «jeudi 27 janvier 1814 » — door dien Heer Le Breton, die haar nieuws gaf van de gasthuizen en die terug naar Parijs vertrok. Zij zegt hierin hoe slecht gezien de Franschen te Antwerpen waren : « ... Mon Dieu, ma petite sceur, que tu souffrirois avec moi si tu pouvois entendre tous les raisonnemens et les souhaits qui se font a ce sujet! (van den vrede). Presque personne ne pense comme moi; je n'ai que Papa qui partage mes desirs ; tous ceux que je vois, demandent les anglais ou les autrichiens; juge de ce que j'éprouve au milieu de tout cela!... il paroit que 1'Emp : va se mettre a la tête de son armée en champagne et que la une bataille décidera du sort de la france... »

« Samedi 29 janvier 1814 » laatste brief vóór de bezetting der stad, doch dit kon de schrijfster natuurlijk niet vermoeden : «... les cosaques ont paru a Lierre, mais nous