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Antwerpen vóór 100 jaar

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restent pas, que 1'on fasse tout ce qu'on voudra. ah! ma bonne petite soeur, si tu savois ce que je perds! pardon si je t'ennuie de mon chagrin, je ne devrois pas te le faire partager, mais il m'est impossible aussi de te le cacher; je suis entourée de gens qui ne le comprennent pas et qui voudroient presque m'en faire un crime... Tout 1'arsenal et les immenses richesses qu'il renferme; les vaisseaux sur le fleuve et en construction, tout enfin reste au pouvoir des ennemis; (i) (je veux me donner le plaisir de les appeler ennemis, mardi je ne le pourrai plus.) les francais sont désespérés, mais je le suis bien davantage qu'eux assurémer.t. »

De reden van deze vurige liefde voor de Franschen springt in 't oog, maar uit heel deze briefwisseling blijkt toch dat het meisje aan omgang met Franschmannen, aan leven in Frankrijk gewoon was, en daardoor wordt haar schrijven interessant, doordat het een kijk verleent op dien bewogen tijd, waar geen echte nationaliteit meer bestond, waar alles dooreen geworpen werd als de stukken op een schaakbord.

Van Théodore : « 29... je compte partir après demain. Je 1'ai vue aujourd'huy; je 1'aime chaque jour davantage : tous mes efforts vont tendre a me réunir a ma familie et a ma chère J. »

Van Jenny denzelfden dag : « ... il paroit que le sort

(1) « Les Francais laissèrent a Anvers quarante-sept vaisseaux de guerre dont trente-deux vaisseaux de ligne de soixantequatorze a cent dix canons. Cette flotte dont la construction avait coüté des sommes immenses, fut partagée, le 22 aotit, entre la France et les puissances alliées. Quant aux installations maritimes, 1'Angleterre tint la main a ce qu'elles fussent immédiatement détruites. » Namèche, cont. S. Balau. Tome XXXII, p. i34.