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Antwerpen vóór 100 jaar

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que tous mes desirs étaient d'obtenir une résidence qui me rapprochat d'elle et me permit de lui offrir ma main. Je n'ai rien juré que je ne pense, et je serais enchanté de tenir

mes sermens »

Ook in den bundel brieven is er een van Théodore aan Jenny, van den 3n Mei, waarin hij zijne liefde en smart over zijn vertrek met gloeiende woorden beschrijft, een prachtige minnaarsbrief.

« 3. Notre départ est remis a demain. J'ai déjeuné avec un officier anglais; je croyais que mon antipathie pour la nation m'óterait le courage de manger, mais je me suis apperfu bientót que ces dissentions nationales ne tiennent pas longtems entre les hommes pris seul k seul.

Je 1'ai vue et ramenée chez elle pour la dernière fois. » Ook in Jenny's brieven is er voortaan veel spraak van de Engelschen, en wel in den eersten dien zij schrijft na 't vertrek van den heer Teichmann. Deze had enkel dien dag aangeteekend :

« 4. Parti a 5 heures, avec le colonel Sabatier, le commandant Herz et Montmartre ». — Jenny schrijft: « Anvers mercredi 4 mai 1814... quelle tristesse depuis trois jours, ma bonne amie! tout le monde s'en va, on ne voit que départs, et le plus grand des suplices c'est de voir la gaieté de ceux qui restent; les chers Anversois ne rougissent pas d'insulter nos pauvres amis, toutes les fois qu'ils en trouvent 1'occasion,.. On ne croit plus du tout, qu'anvers soit ville libre; au reste on ne sait rien absolument. les alliés ne sont pas encore entrés, on les annonce pour demain; les fran5ais partent en petites parties; les ouvriers marins montent la garde, et cette fameuse garde urbaine fait des patrouilles dans tous les quartiers de la ville, mais par malheur elle craint si fort le tumulte qu'elle a soin d'éviter les rues oii elle appenjoit quelque trouble; tu conviendras que c'est