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Antwerpen vóór 100 jaar

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faisoient les invitations paree que les cavaliers n'auroient jamais pu s'expliquer. un de ces malheureux avec lequel j'avois dansé, m'a plantée au beau milieu de la salie lorsque la colonne étoit finie ; en me faisant comprendre que je n'avois qu'a chercher madame ma mere; de sorte que j'ai dü traverser seule cette foule ; sitde gij mij daer loopen ? un autre imbécile pendant que 1'on dansoit déja, m'a fait asseoir sur un canapé, s'est placé devant moi et m'a dit plusieurs choses trés agréables, comme par exemple : il fait iris peau ce soir etc. Sans doute qu'il vouloit dire chaud car le pauvre homme suoit a grosses gouttes, et moi aussi de me trouver tête a tête avec eet ostrogotn. quand il n'avoit plus rien a me conter, il s'est décidé a me conduire a la danse qui étoit sur le point de finir. il y avoit trois ou quatre de ces galans chevaliers qui pendant tout le tems me suivoient comme des petits chiens, et me regardoient si tendrement que ga faisoit pitié ; a les juger sur leurs sottes figures, il y en avoit un ivre, un autre imbécile et un troisième fou; tu vois qu'il n'y a pas de quoi se vanter. enfin, ma petite, j'aurois trouvé tout cela fort gai, si j'avois eu quelqu'un avec moi pour en rire; mais j'étois seule avec mes réflexions, qui toutes étoient pour les absens. imagines-toi comme on est gauche et méchant ici : partout comme tu sais les francais et les alliés se voyent, se trouvent ensemble, eh ! bien, mrs les anversois n'ont pas invité a leur fête les autorités qui se trouvent encore ici! tous les gens raisonnables de la ville blament hautement cette conduite; c'est vraiment un trait abominable. Si tu sa vois comme j'ai souffert a ce bal de tout ce que j'entendois! c'étoit une joie, des transports pour le départ de nos amis....

S'il faut que j'aille a St-Job pour obtenir de la patience, chère amie, je n'en aurai jamais, car il fait froid comme en