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landais 1'ont assuré — que les conditions publiques deviendront plus favorables en même temps que les revenues de l'alcool diminueront, d' après que les impöts directs augmenteront considérablement et sqffisamment. En outre les dépenses de 1'Etat, sortant de 1'alcoolisme, diminueront considérablement.

Mais y a autre chose. Parmi les moyens efficaces pour combattre les moeurs alcooliques, nous autres Hollandais aussi trouvent en premier lieu les bonnes boissons non-alcooliques et les fruits frais, comme les citrons, les oranges, etc.

Et il faut désapprouver tout ce qui peut faire augmenter les prix de ces boissons et de ces fruits. Pour nous Hollandais il est encore une raison spéciale pour nous opposer a cette thèse.

Notre Ministre a proposé de fixer des droits d'entrée sur les fruits frais, et la société que j'ai 1'honneur de représenter, la Société pour 1'abolition des boissons alcooliques, comme les autres sociétés des abstinents se sont adressées au parlement pour ne pas suivre M. Ie Ministre dans cette route. La fin du référat et de la 6-ième thèse me font espérer que M. Hayem prouvera que c'est dangereux dans ce temps-ci de poser dans notre pays une telle thèse et qu'il aura la bonté d'abdiquer a la 4-ième thèse comme inutile et dangereuse.

Arthur Sherwell, (London): I am sorry that time does not allow me to refer at any proper length to the interesting address which the Congress has had from Mr. Leif Jones. The matters discussed are of great interest and of great importance to all countries. I was surprised to hear Mr. Leif Jones, in his analysis of the various stages through which the temperance movement has passed, refer to the legislative stage as the last stage. Surely that is not historically accurate. In England, at least, the legislative stage was a very early one. Parliament began its legislative attempt to regulate and restrict the sale of intoxicants in England four centuries ago, and for four hundred years the attempt has been continued by means of innumerable statutory amendments and new laws. And yet to-day, as Mr. Leif Jones has pointed out, we still find ourselves, after all this legislative activity, confronted with a large national consumption of alcohol and a grave problem of intemperance.

Why is this? What is the meaning of this comparative futility of legislation? It seems to me to be this: that our licensing laws

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