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Baron Wl. von Prazak (Wien), verteidigt den Majoritatsantrag, dessen Begründung kurz in demselben enthalten sei. Er betont, dass der Antrag in keiner Weise gegen den Gedanken, den Kongress in Mailand abzuhalten, gerichtet sei. Denn gerade durch den ■Majoritatsantrag sei Gelegenheit geboten, den Einfluss derjenigen, welche die Einladung erlassen haben, dahin wirken zu lassen, dass die offiziellen Faktoren in Italien zu der Kongressidee in günstiger Weise Stellung nehmen. Der Kongress sei berechtigt, anstatt selbst gleich zu entscheiden, sein Permanenz-Komitee zur Entscheidung zu ermachtigen und es ware wünschenswert, wenn dieses geschehen würde.

Professor Forel (Yvorne), verteidigt den Minoritatsantrag. Unsere Kongresse müssen unabhangig bleiben. Ueberdies sin cl wir vom Bürgermeister von Mailand eingeladen worden. Er achtet eine offizielle Einladung überfliissig.

F. Riémain (Paris), erklart sich im Namen der französischen Delegation dafür dass der XIV. Kongress in Mailand abgehalten wird.

Dr. Filippetti (Mailand): Mesdames et Messieurs:

J e viens a la tribune pour appuyer et recommander vivement a votre bienveillance la demande qui a éte faite de tenii en Italië a Milan le prochain congrès.

J'ai la charge et 1'hqnneur de representer au congrès, avec mon collègue Dr. Ferrari, toutes les forces antialcooliques italiennes, qui sont tous parfaitement avec moi dans ce jugement, qu'il est non seulement bon, mais presque nécessaire pour la cause internationale du mouvement que le prochain congrès soit tenu en Italië.

Vous me permettrez, Mesdames en Messieurs, de vous donner le plus brèvement possible la démonstration de ce que j ai affirmé. Lorsque dans les dernières années, tout le monde aussi bien médical que politique disait avec conviction qu'il n'y avait pas d'alcoo-

lisme en Italië: quelques buveurs de vin, quelques ivrognes, excep-

tionellement quelque alcooliste, mais pas du tout d alcoolisme. Et le jugement était partiellement vrai, parceque presque tout le Sud et les Hes ne buvaient que peu du vin, et la campagne ne souffrait que de 1'ivresse exceptionelle des jours de fête et encore si la pauvreté ne 1'empêchait pas.

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