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a des rayons cathodiques solaires et comme la cause de nos perturbations magnéliques et de nos Aurores polaires.

Mais si ces phénomènes terrestres sónt causés par ces faisceaux de rayons ft et y que je suppose, alors leur dépendance des taches, leur période de 27 jours, leurs deux maxima et leurs deux minima annuels (') et leur période undécennale sont aussi directe ment expliqués en même temps.

Mon explication répond particulièrement bien aussi a 1'idée de M. Maunder, que la courte durée de nos perturbations magnétiques démontre que les régions solaires oü elles naissent rayonnent leur influence non pas dans toutes les directions, ce qui ferait durer leur influence tant qu'elles restent visibles, mais dans une direction unique plus ou moins radiale, qui ne nous atteindra que durant un temps bien court (2).

II n'y a d'ailleurs qu'une seule difficulté que mon explication paraisse pouvoir susciter. C'est la difficulté de comprendre comment tous ces rayons ft et y, que je suppose, ne sont pas arrêtés au passage par le gaz solaire. Cette difficulté toutefois n'est pas aussi grave qu'elle le semble. Car la densité des couches extérieures du soleil est remarquablement petite et la vitesse des rayons cathodiques solaires est remarquablement grande. Aux hauteurs de 500 a 800" par ex. que les protubérances atteignent quelquefois , 1'atmosphère solaires est d'une telle ténuité que déja a des hauteurs beaucoup moins élevées le grandes comètes de 1680, de 1843, de 1880 et de 1882 ont pu la traverser sans y rencontrer la moindre résistance sensible. La comète de 1843 n'était au périhélie

(') Mon Essai de 1908 p. 21.

(*) Maunder: Journ. Br. A. A. XVI N°. 4, p 140—148. — M. N. 64 (Jan. 1904) p. 223. — Evershed: Observatory 27, p. 129 (1904). M. Evershed a calculé des données de M. Maunder que ces faisceaux de rayons demandés par M. Maunder peuvent dévier jusqu'a 340 de la normale.

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